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Actualités

Espargaró : Ducati en 2015, "c'était pratiquement fait"

Le pilote espagnol dévoile qu'une poignée de mains avec Gigi Dall'Igna avait scellé un accord moral pour qu'il rejoigne Ducati en 2015.

Cal Crutchlow et Aleix Espargaro

Aleix Espargaró a révélé comment sa carrière aurait pu prendre un tournant différent courant 2014, dévoilant qu'il a été très proche d'un accord avec Ducati. Il aurait ainsi pu connaître une promotion au sein de celle qui est devenue l'une des plus solides équipes du plateau et dans le même temps opérer un retour aux sources, puisque c'est au guidon d'une Desmosedici que le pilote espagnol a fait ses premiers pas dans la catégorie reine, aligné par Pramac d'abord pour quelques courses en 2009 puis pour la saison 2010.

Son parcours atypique a mené Espargaró à retrouver la catégorie Moto2 pour un an avant de réintégrer, cette fois durablement, le MotoGP. Nous étions alors en 2012 et c'est avec une CRT puis une Open qu'il allait devoir à nouveau faire ses preuves. Après deux ans au guidon de l'ART du team Aspar, une saison réussie chez Forward Racing l'a propulsé dans le radar des équipes officielles, notamment grâce à sa pole à Assen et à sa deuxième place en Aragón, et c'est là qu'une porte particulièrement intéressante s'est ouverte à lui.

"J'ai eu une carrière très déstructurée au début et quand je suis arrivé en MotoGP j'ai toujours montré que je suis un pilote qui travaille très dur", souligne Aleix Espargaró dans le podcast officiel du MotoGP. "Après mon année avec Forward Racing, quand j'ai terminé septième du championnat avec une Open, j'ai signé avec Suzuki, mais j'avais eu une poignée de main avec Gigi Dall'Igna trois semaines plus tôt pour aller chez Ducati. C'était pratiquement fait, mais entre-temps Dovizioso est finalement resté. Je suis donc allé chez Suzuki."

J'ai signé avec Suzuki, mais j'avais eu une poignée de main avec Gigi Dall'Igna trois semaines plus tôt pour aller chez Ducati. C'était pratiquement fait.

Aleix Espargaró

Au cœur de l'été 2014, Espargaró a donc vu lui échapper une place qui lui semblait acquise au sein de l'équipe officielle Ducati, une équipe qui la saison suivante s'apprêtait à faire son retour à la victoire et à entrer dans la spirale positive qui la voit désormais jouer le titre avec régularité. Espargaró, lui, a rejoint un constructeur qui, à l'époque, était moins affûté, mais qui allait tout de même lui permettre de signer une autre pole position et de s'établir dans le top 10, en se confrontant à l'une des étoiles montantes de la discipline, Maverick Viñales.

"À cette époque, j'ai eu l'opportunité de rejoindre l'une des deux usines les plus puissantes du championnat et j'ai fini par rejoindre Suzuki", reprend-il. "J'ai eu une bonne [première] année avec Suzuki. La réalité, c'est que le changement de pneus pour passer de Bridgestone à Michelin m'a beaucoup coûté la deuxième année, mais ce n'est pas une excuse, je n'ai pas été à la hauteur : Maverick a gagné un Grand Prix, il a été beaucoup plus compétitif que moi. Je pense que je n'ai pas eu une mauvaise année parce que j'ai obtenu beaucoup d'entrées dans le top 5 ou le top 6, mais je n'ai pas été au niveau de Maverick, c'est la réalité."

"Ensuite je suis allé chez Aprilia et je pense que je fais du bon travail. Je pense que les autres constructeurs le savent et je n'ai que 30 ans", souligne Aleix Espargaró, qui s'était montré particulièrement enthousiaste durant les tests de la pré-saison. "Malheureusement, cette année est ce qu'elle est. Si j'avais une moto compétitive, comme la RS-GP 2020 semble l'être, je pourrais démontrer beaucoup de choses et qui sait ce qui pourrait se passer en 2021. Mais pour le moment je n'ai pas d'autre choix que de jouer à Zwift et passer du temps avec mes enfants."

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