Alonso a poussé ses pneus tendres sur 51 tours

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Alonso a poussé ses pneus tendres sur 51 tours
12 juin 2012 à 16:17

C'est grâce à une stratégie pneumatique audacieuse que s'est imposé Lewis Hamilton ce weekend, au Canada

C'est grâce à une stratégie pneumatique audacieuse que s'est imposé Lewis Hamilton ce weekend, au Canada. En s'arrêtant à 18 boucles de l'arrivée pour un second arrêt, le Britannique a pris un pari qui s'est avéré gagnant. Pourtant, un arrêt était également une bonne stratégie dimanche, Romain Grosjean (2nd) et Sergio Perez (3ème) ayant adopté le choix d'une course d'attente.

Tous les pilotes prirent le départ en pneus supertendres, à l’exception de Jenson Button (McLaren), Kimi Raikkonen (Lotus), Nico Hulkenberg (Force India), Sergio Perez (Sauber), Pastor Maldonado (Williams) et Pedro de la Rosa (HRT). Räikkönen fut l’auteur du relai le plus long en supertendres, bouclant 30 tours avec ceux-ci, tandis qu’Alonso parvenait à faire durer son train de tendres pendant 51 passages.

La course ne pouvait être que divertissante avec trois Champions du Monde sur les trois premières positions de la grille. En fin de course, on vit Lewis Hamilton bénéficier de la vitesse supérieure d’une stratégie à deux arrêts pour prendre le dessus sur ses rivaux”, relate Paul Hembery, Directeur de Pirelli Motorsport.

Félicitations particulières à notre ex-pilote d’essais Romain Grosjean, qui arrive derrière à seulement 2.5 sec avec une stratégie à un arrêt, et à Sergio Perez, auteur d’une nouvelle solide performance, et démontrant une nouvelle fois sa parfaite compréhension des pneus. Le résultat est l’un des podiums les plus jeunes vus en F1, illustrant le fait que le sport est entre de bonnes mains”, a ajouté le Britannique.

Hembery explique le rétrogradage d'Alonso et Vettel en fin de course par une hausse des températures, ayant accéléré la dégradation de gommes tendres jusqu'alors plus endurantes durant le fil du weekend.

Par des conditions plus chaudes et sans voiture de sécurité, la dégradation fut peut-être un petit peu supérieure à ce que l’on attendait, ce qui amena Alonso et Vettel à perdre de la performance pneumatique en fin de course, après de très longs relais. Avec plusieurs stratégies différentes en jeu et les leaders se rejoignant en fin de course, on ne pouvait espérer un final plus palpitant”.

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