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Ocon chez Haas : "Je m'adapte bien et c'est le plus important"

À l'occasion des essais de pré-saison, Esteban Ocon est revenu sur son adaptation dans sa nouvelle équipe, Haas, et au volant de sa nouvelle monoplace munie d'un tout nouveau moteur Ferrari.

Esteban Ocon, Haas F1 Team VF-25

Photo de: Haas F1 Team

Après l'introduction de la VF-25 à Silverstone en début de mois, Esteban Ocon est de nouveau au volant de la Haas à l'occasion des essais de pré-saison de Bahreïn. Grâce à ces journées de tests, le Français, ainsi que tous les pilotes ayant changé d'équipe cette saison, en profite pour s'acclimater davantage à son nouveau garage avant le début officiel de la saison en Australie d'ici quelques semaines.

Lors de sa deuxième séance d'essais, jeudi sur le circuit de Sakhir, Ocon a été questionné sur son adaptation au sein de sa nouvelle écurie. "Il y a beaucoup de choses auxquelles il faut s'adapter, et si on n'y arrive pas, eh bien, il faut changer de méthode", a répondu le pilote français.

"Nous avons donc décidé, par exemple, de changer le volant, j'ai donc un tout nouveau volant avec deux palettes d'embrayage. J'ai essayé [avec l'ancien volant], mais je me débattais pas mal et l'équipe a réussi à me faire ce cadeau de Noël tardif, je dirais, ce qui a été une bonne chose. Ce sont des choses qui prennent normalement beaucoup de temps et c'est très bien que ça ait été fait aussi rapidement."

Et l'adaptation à la voiture, comment se passe-t-elle ? "Je m'adapte bien", a-t-il continué. "Je me balade encore un peu [dans le baquet], ce que nous devons corriger, mais il y a beaucoup d'espace dans ce châssis. De toute évidence, Ollie [Oliver Bearman, coéquipier d'Ocon, ndlr] et moi sommes très grands, mais de manière différente. J'ai de très longues jambes, il a un très grand torse. Alors oui, évidemment, mes pédales sont plus loin que les siennes, mais je m'adapte bien et c'est le plus important."

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En plus d'avoir changé de monoplace, Ocon a également changé de moteur. En effet, Alpine utilisait des unités de puissance Renault et Haas utilisent celles que lui fournit Ferrari. Interrogé sur les différences entre les deux moteurs, le pilote a répondu : "Oui, bien sûr, il y a des différences. Je ne vais pas vraiment les commenter, mais il y a beaucoup de points positifs avec le moteur Ferrari."

"Au départ, c'est une façon très différente d'utiliser tous les systèmes, mais comme je l'ai dit, nous avons beaucoup simplifié les choses et cela ressemble maintenant beaucoup plus à la façon dont j'imaginais l'utiliser. Cela a été un peu un choc au début à Abu Dhabi [pendant les essais d'après-saison], mais sur la piste, du point de vue des performances, cela fonctionne très bien et cela correspond très bien à la voiture. Donc oui, tout va bien jusqu'à présent de ce côté-là."

Esteban Ocon avec Laura Müller, sa nouvelle ingénieure de course.

Esteban Ocon avec Laura Müller, sa nouvelle ingénieure de course.

Photo de: Haas F1 Team

2024 a été une année de renouveau pour Haas. L'ancien directeur emblématique de l'équipe, Günther Steiner, a été remercié et c'est Ayao Komatsu qui a repris les rênes de l'écurie, en y insufflant un tout nouveau souffle. Ainsi, lors des douze derniers mois, Haas a grandement augmenté son personnel et s'est associé avec un nouveau partenaire technique, la marque japonaise Toyota.

Les travaux du patron japonais semblent avoir eu un impact assez direct sur les résultats de l'équipe, puisque Haas est passée de dernière force du plateau en 2023 à septième du classement constructeurs l'année dernière.

Un grand turnover a également eu lieu pendant l'hiver et plusieurs nouvelles têtes sont arrivées à des postes importants. Haas compte donc un nouveau directeur sportif, Mark Lowe, un nouvel ingénieur en chef, Francesco Nenci, et une nouvelle responsable de la stratégie, Carine Cridelich ; en plus des deux nouveaux ingénieurs de course des pilotes, dont Laura Müller pour Esteban Ocon.

Arrivé à la fin de ce processus de reconstruction, Ocon ne s'inquiète pas de poser ses valises dans une équipe en plein renouveau. Au contraire, les signes semblent pour le moment très positifs : "Tout se passe très bien et je pense que c'est parce que les personnes qui ont été placées à ces postes ont été très bien préparées et entraînées. Bien sûr, pendant le week-end de course, c'est toujours différent et tout le monde peut faire des erreurs, y compris moi. Nous avons eu des conversations très ouvertes avec Laura, Francesco et tout le monde. Tout se passe bien et je suis heureux de l'équipe que nous avons constituée pour l'avenir."

La préparation a été la même, voire meilleure, que les années précédentes.

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Depuis ses débuts en Formule 1 en 2016, Ocon est passé par plusieurs équipes, six en tout - en comptant Renault et Alpine comme deux équipes différentes - plus ou moins importantes. La première écurie qui l'a accueilli était Manor, petite structure Britannique qui a depuis disparu de la catégorie reine.

Ocon insiste sur le fait qu'il "n'y a pas de comparaison possible" entre Manor et Haas, bien que les deux équipes soient considérées comme moins importantes que d'autres. Le Français est conscient de l'écart de moyens avec son ancienne équipe Alpine, notamment au niveau de la dispersion des ressources de Haas, mais il insiste sur le fait qu'il dispose tout de même de ce dont il a besoin.

"C'est une façon différente de faire les choses", a-t-il déclaré. "Par exemple, j'ai fait l'ajustement de mon baquet à l'usine de Dallara [fabricant de châssis de Haas, ndlr], puis j'ai fait le simulateur à Maranello, et enfin j'ai terminé l'ajustement à Bunbury [en Angleterre]. Il faut donc aller un peu partout, c'est certain. Mais je dispose des mêmes outils qu'auparavant."

"Ayao pourra probablement vous dire mieux que moi où nous manquons de ressources, mais en ce qui concerne mon pilotage, j'ai obtenu ce dont j'avais besoin de la part de l'équipe, ce qui est très bien. Et la préparation a été la même, voire meilleure, que les années précédentes pour moi. Je n'ai donc aucun problème de ce côté-là."

Propos recueillis par Oleg Karpov

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