Ferrari écope d'une simple amende pour l'incident des stands

Les commissaires du Grand Prix de Bahreïn 2018 de Formule 1 ont infligé une sanction financière à l'écurie Ferrari suite à l'incident dans les stands qui a entraîné des blessures à l'un de ses mécaniciens.

L'incident, qui a vu Kimi Räikkönen redémarrer sa monoplace alors même que trois de ses mécaniciens intervenaient encore sur la roue arrière gauche, et ainsi emporter l'un d'entre eux en lui cassant la jambe, était sous enquête des commissaires pour relance dangereuse (unsafe release).

Alors que cette infraction est depuis quelque temps systématiquement sanctionnée par 5000 euros d'amende, comme pour Haas en Australie ou Ferrari après les EL2 de ce week-end, les commissaires ont décidé d'infliger 50'000 euros d'amende à la Scuderia.

Si la sanction est dix fois celle de la jurisprudence, les conséquences de l'incident n'ont pas suffit à aller au-delà d'une simple sanction financière. 

Et la justification n'offre pas vraiment de quoi comprendre le raisonnement des commissaires : "Les Commissaires ont déterminé que la voiture a été relâchée dangereusement en infraction à l'article 28.13 a). L'équipe a relancé la voiture d'une façon qui a mis en danger le personnel de l'équipe et entraîner des blessures."

Interrogé sur le point de savoir s'il fallait de plus fortes sanctions pour les équipes devant ces incidents répétitifs et les dangers qu'ils représentent, Charlie Whiting, directeur de course de la FIA, a répondu, après la course : "Je ne pense pas. [...] Les règles sont très claires [concernant] ce qui se passe pendant la course, le principe est que l'arrêt d'un pilote en piste est suffisamment pénalisant [pour l'équipe]."

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Séries Formule 1
Événement GP de Bahreïn
Sous-évènement Course
Circuit Bahrain International Circuit
Pilotes Kimi Räikkönen
Équipes Ferrari
Type d'article Actualités
Tags charlie whiting, commissaires, fia, infraction, réglement, sakhir, sanction