Formule 1
12 mars
-
15 mars
EL1 dans
17 jours
C
GP de Bahreïn
19 mars
-
22 mars
EL1 dans
24 jours
02 avr.
-
05 avr.
EL1 dans
38 jours
C
GP d'Espagne
07 mai
-
10 mai
EL1 dans
73 jours
C
GP de Monaco
21 mai
-
24 mai
EL1 dans
86 jours
04 juin
-
07 juin
EL1 dans
101 jours
C
GP du Canada
11 juin
-
14 juin
EL1 dans
108 jours
25 juin
-
28 juin
EL1 dans
122 jours
C
GP d'Autriche
02 juil.
-
05 juil.
EL1 dans
129 jours
C
GP de Grande-Bretagne
16 juil.
-
19 juil.
EL1 dans
143 jours
C
GP de Hongrie
30 juil.
-
02 août
EL1 dans
157 jours
C
GP de Belgique
27 août
-
30 août
EL1 dans
185 jours
03 sept.
-
06 sept.
EL1 dans
192 jours
C
GP de Singapour
17 sept.
-
20 sept.
EL1 dans
206 jours
C
GP de Russie
24 sept.
-
27 sept.
EL1 dans
213 jours
08 oct.
-
11 oct.
EL1 dans
227 jours
C
GP des États-Unis
22 oct.
-
25 oct.
EL1 dans
241 jours
C
GP du Mexique
29 oct.
-
01 nov.
EL1 dans
248 jours
C
GP du Brésil
12 nov.
-
15 nov.
EL1 dans
262 jours
C
GP d'Abu Dhabi
26 nov.
-
29 nov.
EL1 dans
276 jours

Grosjean : Haas veut "se concentrer sur l'essentiel" et avancer vite

partages
commentaires
Grosjean : Haas veut "se concentrer sur l'essentiel" et avancer vite
Par :
31 janv. 2020 à 16:34

Le pilote français a hâte de découvrir le potentiel de sa nouvelle monoplace, après avoir rencontré beaucoup de difficultés au volant de sa devancière.

S'il y a un an Haas s'était fendu d'une présentation en grande pompe au Royal Automobile Club de Londres, tout se fera dans une plus grande sobriété cette année. Le sponsoring de Rich Energy ayant vécu, il faut s'attendre à des couleurs de nouveaux traditionnelles pour l'écurie américaine, qui se contentera de lever le voile sur sa VF-20 le matin des premiers essais hivernaux à Barcelone. Car la priorité est clairement ailleurs pour une équipe qui sort d'une saison 2019 décevante.

"On va se concentrer sur l'essentiel et vraiment avancer le mieux possible, le plus vite possible sur la voiture", prévient Romain Grosjean dans une interview accordée à Motorsport.com. L'objectif ? Accumuler les kilomètres lors des six journées d'essais avec l'espoir de constater les progrès entrevus en soufflerie et sur les simulations durant l'hiver. L'an passé, Haas s'est fourvoyé dans le développement de sa monoplace et a tout fait pour en tirer les enseignements... seule la piste pourra le confirmer.

Lire aussi :

"On essaie de comprendre d'où les problèmes de corrélation viennent, on essaie de comprendre ce que l'on a fait de différent par rapport aux autres, on regarde les concepts qui sont autour", précise Romain Grosjean dans la méthode qui a été appliquée depuis l'été 2019. "On va attendre les premiers tours de roue à Barcelone pour être sûrs que l'on mesure tout ce qui se passe dans la voiture et que l'on est en ligne avec la soufflerie. […] Les objectifs dépendent énormément de comment la voiture va performer. C'est sûr que l'on part dans la continuité de ce que l'on a fait en 2018, en oubliant un petit peu 2019 et en se disant que l'on va essayer de se battre pour être les meilleurs du milieu de peloton."

Tout ce travail d'identification des problèmes sur le précédent châssis, les pilotes y ont largement contribué. Ce que les ingénieurs de l'équipe américaine ne décelaient pas dans les données, Grosjean et son coéquipier Kevin Magnussen l'ont mis au jour avec leur "ressenti". Le Français ne s'en cache pas, la VF-19 était une monoplace qui ne lui "convenait pas en termes de pilotage". En revanche, elle lui a permis d'explorer différentes pistes. "Je pense que je me suis bien amélioré par rapport au passé, car du temps de 2013, je n'aurais pas réussi à la conduire et je me serais bloqué sur ma façon de faire sans savoir m'ouvrir", convient-il.

Le bagage technique de Grosjean a vraisemblablement joué un rôle important dans la décision prise par Haas de le conserver. Lui se montre plus mesuré, confessant ignorer à quel point cela a pu jouer en sa faveur, mais rappelle qu'il avait rapidement mis le doigt sur la problématique avant que la suite des événements ne lui donne raison.

"C'est sûr que dès la course de Barcelone, quand on a amené l'évolution sur la voiture, j'ai tout de suite dit qu'il y avait un problème et qu'elle ne fonctionnait pas", se souvient-il. "Au Paul Ricard, après les qualifications, je leur ai dit qu'il fallait que l'on arrête de se concentrer sur les pneus car ce n'était pas le problème, il y avait un autre vrai problème sur la voiture. C'est à partir de ce moment-là que les études ont été plus poussées et on s'est rendu compte qu'il y avait un vrai souci. C'était un problème de corrélation entre la soufflerie et la piste. Ce qui est sûr, c'est que si je n'avais pas dit à Barcelone que l'évolution ne marchait pas, ils auraient continué dans la même direction et cette année ça ne se présenterait pas bien. C'est sûr que ça a été un point positif."

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Romain Grosjean en cliquant ici.

Article suivant
Aston Martin et la F1 : un premier passage bref et décevant

Article précédent

Aston Martin et la F1 : un premier passage bref et décevant

Article suivant

Lewis Hamilton et Peter Bonnington, une relation de 7 ans

Lewis Hamilton et Peter Bonnington, une relation de 7 ans
Charger les commentaires

À propos de cet article

Séries Formule 1
Pilotes Romain Grosjean Boutique
Équipes Haas F1 Team
Auteur Basile Davoine