Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Le MotoGP justifie la décision de relancer le GP de Catalogne

MotoGP
GP de Catalogne
Le MotoGP justifie la décision de relancer le GP de Catalogne

Frustrant mais propre à l'endurance : Lucas Auer revient sur la course au Nürburgring

IGTC
24 Heures du Nürburgring
Frustrant mais propre à l'endurance : Lucas Auer revient sur la course au Nürburgring

L'inquiétante chute de Márquez "difficile à gérer mentalement" pour son coéquipier

MotoGP
GP de Catalogne
L'inquiétante chute de Márquez "difficile à gérer mentalement" pour son coéquipier

Zarco va devoir attendre plusieurs semaines avant d'être opéré

MotoGP
GP de Catalogne
Zarco va devoir attendre plusieurs semaines avant d'être opéré

Une vente caritative au GP de Monaco pour soutenir la lutte contre les violences routières

Formule 1
GP de Monaco
Une vente caritative au GP de Monaco pour soutenir la lutte contre les violences routières

L'unité d'Aprilia serait-elle en train de s'effriter ?

MotoGP
L'unité d'Aprilia serait-elle en train de s'effriter ?

Quartararo n'avait "rien de vraiment spécial" à tester à Barcelone

MotoGP
Test à Barcelone
Quartararo n'avait "rien de vraiment spécial" à tester à Barcelone

Pecco Bagnaia révèle un problème au poignet après sa chute

MotoGP
GP de Catalogne
Pecco Bagnaia révèle un problème au poignet après sa chute

Horner : Pérez comprendra les consignes de Red Bull

Pour Christian Horner, Sergio Pérez comprendra sans problème les consignes reçues pour permettre la victoire de Max Verstappen au Grand Prix d'Espagne 2022 de F1.

Dans une fin de course où la victoire allait forcément se jouer entre les pilotes Red Bull après l'abandon de Charles Leclerc et face à une Mercedes de George Russell encore trop juste en rythme pour représenter une menace réelle, l'écurie autrichienne a choisi de ne pas faire durer le suspense. En tête de l'épreuve à une quinzaine de tours du but, Sergio Pérez, qui avait déjà reçu une consigne en faveur de Max Verstappen plus tôt dans l'épreuve, a été sommé de s'écarter du chemin.

La structure autrichienne a donc signé un doublé au terme du Grand Prix d'Espagne, reprenant d'un coup d'un seul les commandes des deux championnats à Ferrari. Toutefois, sans surprise, si Pérez s'est montré diplomate en interview, le Mexicain n'a pas totalement goûté à la manière dont la course lui a échappé, qualifiant sur le coup la seconde consigne de "très injuste".

Lire aussi :

"Je pense que notre problème était que nous pouvions voir que les autres voitures avaient des températures élevées d'eau, d'huile, de freins, et la dernière chose que l'on veut risquer est un abandon quand on a deux voitures qui peuvent potentiellement faire un doublé", a justifié Christian Horner, quand il lui a été demandé sur Sky Sports s'il avait de la compassion envers Pérez dans ces circonstances.

"Ils avaient des stratégies différentes donc ce n'était pas une lutte directe, Max avait un tel avantage en termes de pneus et bien sûr, les pneus de Checo n'auraient pas tenu jusqu'à la fin, c'est pourquoi il a fait un arrêt au stand en fin de course pour obtenir ce précieux [point] du meilleur tour."

Pour autant, sans ces circonstances, Horner assure que Red Bull est prêt à laisser ses deux pilotes se battre : "Absolument, mais notre responsabilité est de ramener les deux voitures à la maison avec autant de points que possible et bien sûr, ce que Checo ne pouvait pas voir à ce moment-là, mais qu'il peut parfaitement voir maintenant, c'est qu'il avait un très long relais à faire avec le pneu medium."

"Max avait un tel avantage pneumatique du point de vue de l'équipe qu'il n'y avait aucune raison de prendre ce risque avec un DRS intermittent, avec des températures qui montent et descendent, donc c'était tout à fait la bonne chose à faire. [...] Max, à ce stade, avait un avantage d'environ deux secondes par tour, cela n'avait pas de sens de les laisser se battre."

À nouveau interrogé sur le désir réel de son écurie de permettre à Verstappen et Pérez d'en découdre à l'avenir, Horner a ajouté :"Je pense que nous allons en discuter et qu'il verra le scénario de la course, il verra qu'il avait près de 30 tours à faire avec ces pneus et qu'à la fin, nous avons dû rentrer au stand pour être sûrs de couvrir Russell. Dans le feu de l'action, on peut ne pas le comprendre ; s'il ne poussait pas ce genre de choses, il ne ferait pas son travail."

"Je pense que c'est très facile [d'être constructif dans ce type de discussion], même ce soir, en le voyant juste après la course, il comprend. Comme je l'ai dit, les températures étaient très élevées et dépassaient toutes les limites que nous avions vues jusqu'à présent, avec une chaleur inhabituelle pour la saison."

Lire aussi :

Article précédent Russell troisième au terme d'une "course de survie"
Article suivant Sixième, Bottas déplore un dernier relais "trop long"

Meilleurs commentaires

Dernières actus