Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Bagnaia sait qu'il doit s'améliorer sur un type précis de circuit

MotoGP
GP de Hongrie
Bagnaia sait qu'il doit s'améliorer sur un type précis de circuit

Comment Hamilton et Ferrari ont tendu le piège parfait à Mercedes

Formule 1
GP de Barcelone-Catalogne
Comment Hamilton et Ferrari ont tendu le piège parfait à Mercedes

Malgré un FCY au pire moment, Cadillac estime que Toyota était imbattable

WEC
24 Heures du Mans
Malgré un FCY au pire moment, Cadillac estime que Toyota était imbattable

Dans l'ombre de Hamilton, Leclerc peine à vraiment se réjouir

Formule 1
GP de Barcelone-Catalogne
Dans l'ombre de Hamilton, Leclerc peine à vraiment se réjouir

Bulega a le soutien total de Ducati : son avenir repose sur VR46

MotoGP
Bulega a le soutien total de Ducati : son avenir repose sur VR46

Toyota a remporté les 24 Heures du Mans malgré un problème qui lui coûtait 8 km/h

WEC
24 Heures du Mans
Toyota a remporté les 24 Heures du Mans malgré un problème qui lui coûtait 8 km/h

Red Bull refuse de rendre le trophée de Monaco à Gasly

Formule 1
Red Bull refuse de rendre le trophée de Monaco à Gasly

"Pas efficace" sur la KTM, Viñales a compris comment Acosta fait la différence

MotoGP
GP de Hongrie
"Pas efficace" sur la KTM, Viñales a compris comment Acosta fait la différence
Actualités

Renault explique sa perte de temps après les essais hivernaux 2019

Selon Cyril Abiteboul, directeur général de Renault F1, le fait de n'avoir pas poussé les performances de la monoplace 2019 lors des tests de Barcelone a fait perdre du temps à l'écurie.

Daniel Ricciardo, Renault F1 Team R.S. 19, avec des capteurs aéro

Renault sort d'une saison 2019 en deçà des attentes, aussi bien pour l'écurie que pour son pilote phare, Daniel Ricciardo, qui est arrivé de Red Bull durant l'intersaison 2018-2019, avec la croyance dans une structure à la progression constante depuis 2016. Finalement, des problèmes de performance châssis et des soucis de fiabilité moteur ont grandement nui à l'équipe dans sa lutte pour la quatrième position chez les constructeurs.

Pour autant, les pilotes sont-ils exempts de toute responsabilité ? Nico Hülkenberg a certainement déjà payé le prix d'un manque d'opportunisme et de réalisme face à des occasions importantes d'inscrire de gros points, comme en Allemagne, mais quid de Ricciardo lui-même ? A-t-il été décevant ?

Lire aussi :

À cette question, posée sur Canal+ à Cyril Abiteboul lors de l'émission "La grille", le directeur général de Renault F1 a répondu : "C’est difficile de mettre ça sur Daniel, parce que c’est sur la voiture que ça se joue. Il aurait pu nous dire que la voiture manque de grip, manque de grip, manque de grip... Mais je ne suis pas certain qu’[au département aérodynamique] ça les aurait fait fonctionner mieux, parce qu’il y a quand même un engagement très, très fort à faire progresser la voiture."

Pour le Français, le fait de ne pas avoir voulu chercher les limites de la R.S.19 a en revanche participé à un manque de réactivité en début d'exercice : "On a probablement perdu un petit peu de temps sur les essais hivernaux la saison dernière parce que je pense que Daniel ne cherchait pas trop à pousser, à voir les limites. On les a explorées à Melbourne pour la première fois, mais c’est trop tard. C’est bien de tous masquer la réalité, mais en masquant la réalité on se la masque pour nous-mêmes et donc on s’empêche de réagir plus rapidement."

Enfin, pour Abiteboul, Ricciardo a parfois fait preuve d'une certaine impatience dans les luttes en piste, même s'il reconnaît que, globalement, l'Australien a été au rendez-vous : "Après, il y a eu quelques fois en course où il a eu plus d’impatience à dépasser. On peut penser à Bakou [accrochage avec Daniil Kvyat], à São Paulo [accrochage avec Kevin Magnussen]. Je pense qu’en attendant deux ou trois virages de plus, il aurait pu passer plus tard et plus facilement, et pas se pénaliser lui-même et donc l’équipe."

"Mais en dehors de ça, c’est quand même un pilote exceptionnel. Plusieurs fois, il nous a surpris au cours de la saison. Quand il y avait de bonnes choses à faire, à Monza [quatrième à l'arrivée], à Montréal [sixième], il les a faites, il les a sorties quand ça comptait et ça aussi, ça compte beaucoup."

Article précédent Le GP de Russie perd son promoteur historique
Article suivant Norris : À Barcelone, tous les autres peinaient physiquement

Meilleurs commentaires

Dernières actus