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Limité physiquement, Márquez n'était "pas capable d'aller plus vite"

Fatigué et contraint de composer avec une Honda peu performante, Marc Márquez ne pouvait pas faire mieux que sa sixième place au GP de France et sait qu'il aurait été encore plus loin sans les différentes chutes.

Marc Marquez, Repsol Honda Team

Marc Márquez ne gardera pas un grand souvenir de sa visite au Mans cette année, entre une moto peu performante sur ce tracé et le retour de certaines limites physiques. À la fin du warm-up, après de fortes vibrations sur sa moto dans la foulée d'une simulation de départ, le langage corporel de l'octuple Champion du monde a immédiatement montré un réveil de la douleur au niveau de son épaule droite, encore fragile près de deux ans après sa fracture de l'humérus.

"[Dimanche] matin, en me levant, je ne me sentais pas bien", a reconnu Márquez. "Le corps, le bras… Je ne me sens pas bien. Mais c'est le jour de course quoi qu'il en soit et il faut la faire. Au warm-up, j'ai eu du mal, je me suis arrêté au box et j'ai fait un essai de départ : il y a eu une secousse étrange et là, j'ai ressenti un peu de douleur au bras, mais rien de mal. En course, c'était OK, à un niveau normal, comme à Jerez et Portimão."

"La course était trop longue", a-t-il ajouté sur le site officiel du MotoGP. "À la fin, j'étais fatigué et je ne pouvais plus attaquer, mais on va continuer à travailler, à pousser, à insister. C'est la meilleure façon de progresser."

 

Marc Márquez n'a pas vraiment de quoi se réjouir après une modeste sixième place, d'autant plus qu'elle a été favorisée par les chutes d'Álex Rins, Joan Mir et Jorge Martín. L'Espagnol a longtemps été à la lutte avec Johann Zarco mais il a préféré ouvrir la porte afin d'éviter un duel potentiellement coûteux en temps. Il nourrissait alors l'espoir de suivre la roue du pilote Pramac, ce qui s'est avéré impossible.

"Nous avons pris le départ et fait notre course, une course solide. Rien de fou, mais c'était notre rythme et je suis resté dedans et ai terminé sixième. Je l'ai dit [samedi] : notre position est entre cinquième et septième. Trois pilotes ont chuté devant, et on a atteint notre objectif qui était entre 5 et 7, donc on verra sur les prochaines courses."

"Notre position sans les chutes était neuvième", a-t-il souligné. "Mais trois pilotes ont chuté, donc on a fini sixièmes. Mais je n'étais pas capable d'aller plus vite. Quand Zarco m'a dépassé, j'ai pris large exprès pour ne pas perdre de temps. Je me suis dit 'laisse-le passer et essaie de le suivre' mais j'ai vu qu'il était plus rapide. Je n'avais pas la vitesse et j'ai juste fini la course."

Johann Zarco, Pramac Racing

Marc Márquez semblait quelque peu résigné après la course. Au cœur d'une lutte intense pour le podium deux semaines plus tôt en Andalousie, il a cette fois subi le rythme des autres pilotes et pouvait difficilement espérer un meilleur résultat.

"A Jerez, j'ai apprécié car je me suis battu et j'apprécie les course où l'on se bat. Et à Jerez, j'ai pris bien plus de risques qu'ici. Ici, j'ai pris des risques au premier tour, et ensuite, j'ai dit 'OK, c'est ma position et voyons'. Mais à Jerez, j'ai pris le risque de suivre Miller, de le dépasser, mais j'ai pris ces risques parce que je le sentais"

"Là, je ne me sentais pas bien [dimanche], et la possibilité de chute était très grande. Si j'avais pris des risques, j'aurais peut-être fini devant Johann… peut-être. Mais ce n'était qu'une position de mieux et les gars de devant étaient bien meilleurs que nous."

Avec Guillaume Navarro

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