Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Comment Pedro Acosta fait la différence sur la KTM grâce à son style de pilotage

MotoGP
MotoGP
Comment Pedro Acosta fait la différence sur la KTM grâce à son style de pilotage

Pavesio décrypte les pilotes Yamaha de 2027 : "Jorge nous a fait nous sentir désirés"

MotoGP
MotoGP
Pavesio décrypte les pilotes Yamaha de 2027 : "Jorge nous a fait nous sentir désirés"

Piastri perplexe après son erreur à Bakou : "C'était un peu bizarre"

Formule 1
Formule 1
GP d'Azerbaïdjan
Piastri perplexe après son erreur à Bakou : "C'était un peu bizarre"

Ferrari dément les rumeurs sur un départ de Vasseur : "La confiance n'a pas changé"

Formule 1
Formule 1
Ferrari dément les rumeurs sur un départ de Vasseur : "La confiance n'a pas changé"

Comment Raúl Fernández espère rebondir à Motegi après un GP d'Autriche très difficile

MotoGP
MotoGP
Comment Raúl Fernández espère rebondir à Motegi après un GP d'Autriche très difficile

Fernando Alonso a tranché : il reste chez Aston Martin

Formule 1
Formule 1
Fernando Alonso a tranché : il reste chez Aston Martin

Ce qui a le plus impressionné Red Bull dans le retour "exceptionnel" de Hadjar

Formule 1
Formule 1
GP d'Azerbaïdjan
Ce qui a le plus impressionné Red Bull dans le retour "exceptionnel" de Hadjar

Russell retrouve confiance à Bakou : "Je savais que j'allais retrouver mon niveau"

Formule 1
Formule 1
GP d'Azerbaïdjan
Russell retrouve confiance à Bakou : "Je savais que j'allais retrouver mon niveau"

Sa chute de vélo n'a eu aucune incidence sur la préparation d'Alonso

Il est à 100% et prêt à retrouver les joies d'être pilote de Formule 1 : malgré un accident de vélo le mois dernier, Fernando Alonso aborde les essais hivernaux en pleine forme.

Fernando Alonso, Alpine F1

Samedi, Fernando Alonso prendra le volant de l'Alpine A521 lors de la deuxième journée d'essais hivernaux à Bahreïn. Le double Champion du monde se rapproche un peu plus de son grand retour en Grand Prix, pour lequel il travaille depuis de longs mois maintenant. Le mois dernier, il a vu sa préparation perturbée par un accident de vélo, mais s'il a fallu procéder à quelques ajustements et manquer quelques rendez-vous, il assure que tout est rentré dans l'ordre. Son grand retour ne devrait pas en pâtir, même s'il devra par exemple subir d'autres opérations de la mâchoire en fin d'année.

"Franchement, je ne m'attends à aucun problème", a-t-il rassuré ce vendredi dans le paddock de Sakhir. "Je m'entraîne depuis deux ou trois semaines, de manière absolument normale, et je suis aussi allé dans le simulateur lundi et mardi. Les préparatifs n'ont donc pas trop été affectés. Je n'ai manqué que quelques journées promotionnelles et la journée de tournage, et dans un sens j'en suis content. Hier j'ai fait tous les enregistrements, donc c'était une journée intense d'activités marketing. Mais je me sens bien, évidemment."

"Ce qui compte, c'est la partie professionnelle et le pilotage, et je suis à 100%. D'un point de vue personnel, je devrai naturellement me faire retirer les deux plaques en titane qui ont été posées au niveau de la mâchoire supérieure, ce qui se fera à la fin de la saison. Il y aura donc encore des choses à faire une fois le championnat terminé, mais comme je l'ai dit, ça n'affectera pas ma vie professionnelle."

Lire aussi :

Depuis l'annonce de son retour, l'été dernier, Alonso a tout fait pour se préparer au mieux, lui qui fêtera ses 40 ans au mois de juillet. Il a notamment participé à des séances d'essais au volant d'une Renault de 2018, avant d'avoir l'opportunité de rouler lors des essais d'Abu Dhabi en décembre. À la veille de se glisser dans le baquet de sa nouvelle monoplace, il ne ressent pas d'appréhension particulière. "Je ne redoute pas de défi particulier", insiste-t-il. "Mais compte tenu du milieu de grille actuellement, qui est très compétitif et nous en sommes conscients, nous devons tout maximiser et tout faire à la perfection chaque week-end si nous voulons inscrire de bons points."

"Il y a un autre défi", ajoute-t-il, "pas seulement pour moi mais pour tout le monde dans l'équipe et dans le paddock : faire 23 Grands Prix. Il faut être conscient de ce chiffre et essayer d'économiser de l'énergie. Pour tenir un an, même si l'on se sent bien en juin, août ou septembre, il faut se préserver pour être au mieux en novembre et décembre. Il y a des petites choses, après avoir été hors [de la F1] pendant deux ans. Il faudra que je m'y réhabitue un peu mais concernant le pilotage ou l'approche du travail avec une équipe, ça devrait bien se passer. Je ne suis pas resté deux ans chez moi, je courais presque tous les week-ends."

Article précédent Du génie de Senna à la tragédie : un récit des essais F1
Article suivant Mazepin adoptera un style moins agressif en F1

Meilleurs commentaires

Dernières actus