Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Bearman ne décolère pas contre Colapinto : "C'est inacceptable"

Formule 1
GP du Japon
Bearman ne décolère pas contre Colapinto : "C'est inacceptable"

Quand Lecuona renonçait à analyser la télémétrie de Márquez : "Ça n'avait aucun sens"

MotoGP
Quand Lecuona renonçait à analyser la télémétrie de Márquez : "Ça n'avait aucun sens"

Le GP de Monaco 1962 servira de cadre au prequel d'Ocean's 11

Formule 1
Grand Prix de Monaco
Le GP de Monaco 1962 servira de cadre au prequel d'Ocean's 11

Pourquoi Red Bull semblait plus compétitif en Australie qu'en Asie

Formule 1
Pourquoi Red Bull semblait plus compétitif en Australie qu'en Asie

Comment évolueront les concessions avec le changement de règlement en 2027 ?

MotoGP
Comment évolueront les concessions avec le changement de règlement en 2027 ?

La BoP ne sera plus publique en 2026 : "Nous voulons éviter toute incompréhension"

WEC
6 Heures d'Imola
La BoP ne sera plus publique en 2026 : "Nous voulons éviter toute incompréhension"

Peugeot tire du positif d'un Prologue "piégeux" à Imola

WEC
Prologue
Peugeot tire du positif d'un Prologue "piégeux" à Imola

Barilla met le paquet (de pâtes) sur la F1

Formule 1
Barilla met le paquet (de pâtes) sur la F1

Alonso : "Plus de 10 ans depuis ma dernière victoire, ça ne sonne pas juste"

Il ne s'imaginait pas durer autant en F1, mais pas non plus rester aussi longtemps sevré de succès. Fernando Alonso pose un regard très nuancé sur sa réussite alors qu'il dispute sa 22e saison dans la catégorie reine.

Fernando Alonso, Aston Martin Racing

Photo de: Andrew Ferraro / LAT Images via Getty Images

"Que ça fasse plus de dix ans depuis ma dernière victoire en F1… ça ne sonne pas juste pour moi", lâche Fernando Alonso. Dans le paddock de Bakou, avant le Grand Prix d'Azerbaïdjan, l'homme aux deux titres mondiaux et aux 32 victoires – la dernière à Barcelone en 2013 – est revenu sur sa motivation toujours sans faille malgré cette disette qui aurait pu le faire fuir.

À 44 ans, le pilote espagnol célébrera dans quelques semaines les vingt ans de son premier titre mondial avec Renault, lui qui espère disposer en 2026 d'une Aston Martin capable de jouer aux avant-postes à la faveur de la refonte réglementaire... et de l'arrivée à Silverstone d'un certain Adrian Newey. 

"Je ne pensais pas être encore là 20 ans après mon titre mondial", admet-il. "Depuis, beaucoup de choses ont changé en F1, c'est certain. La technologie, les moteurs, la façon de courir, la préparation des courses, l'analyse des adversaires aussi. Et ça, ça fait partie de l'ADN de la F1 : tout est dicté par la performance de la voiture et par un règlement qui est toujours meilleur pour certaines équipes par rapport à d'autres. Mais aujourd'hui, c'est encore plus extrême."

Toujours mené par la soif du moindre résultat, Fernando Alonso a plusieurs fois cette année déploré les occasions manquées par son équipe. Lors du dernier Grand Prix, à Monza, une rupture inattendue de sa suspension a remué le couteau dans la plaie, faisant dire au vétéran de la grille que l'écurie anglaise était déjà passée à côté d'une vingtaine de points en 2025

"Ça peut ne pas paraître grand-chose... On ne joue pas le championnat, alors pourquoi Alonso devrait-il se soucier de 22 points dans une saison comme celle-là ?", ajoute-t-il. "Mais quand la voiture peut viser un ou deux points par week-end, chaque point est énorme en matière d'efforts et de détermination. Donc perdre 22 points, c'est énorme." 

Fernando Alonso n'a plus gagné en F1 depuis le GP d'Espagne 2013.

Fernando Alonso n'a plus gagné en F1 depuis le GP d'Espagne 2013.

Photo de: Rainer W. Schlegelmilch / Motorsport Images

En mai dernier, à Imola, Fernando Alonso s'était écrié à la radio qu'il était "le pilote le plus malchanceux du monde", avant de nuancer son propos quelques jours plus tard. Malgré l'absence de succès en Formule depuis douze ans, le double champion du monde réfute cette notion, sachant aussi rappeler qu'il a eu son lot de réussite. 

"Chance, malchance, je dirais 50-50", avance-t-il. "Quand tu fais plus de 400 courses, il y en a beaucoup avec de la chance et beaucoup avec de la malchance. Au final, ça s'équilibre."

"Même au Mans : sur la deuxième victoire [en 2019], on avait deux minutes de retard sur les leaders à une heure de l'arrivée. Puis ils crèvent, et après ils ont une roue mal fixée, ils doivent repasser deux fois aux stands et au final, j'ai gagné une deuxième fois les 24 Heures du Mans. Ce jour-là, la chance était clairement de notre côté. Donc oui, tout ça s'équilibre."

Propos recueillis par Oleg Karpov

Lire aussi :
Article précédent Verstappen ne cèdera rien sur sa liberté de courir ailleurs qu'en F1
Article suivant Red Bull annonce déjà Verstappen aux 24H du Nürburgring 2026

Meilleurs commentaires

Dernières actus