Hamilton déplore le comportement "inhabituel" de sa voiture

Avec la septième place du Grand Prix de Monaco, Lewis Hamilton a égalé son pire résultat à l'arrivée d'une course de Formule 1 depuis la saison 2013.

Le pilote Mercedes n'a pas été aidé par un drapeau jaune qui l'a condamné à rester bloqué en Q2, mais a eu l'honnêteté de reconnaître qu'il ne se serait pas aisément hissé dans le top 5 des qualifications.

En course, 13e sur la grille de départ, Lewis Hamilton n'est parvenu à remonter qu'au septième rang, battu par la Toro Rosso de Carlos Sainz, pendant que la Scuderia Ferrari signait le doublé. L'écurie a admis le besoin de comprendre pourquoi la Flèche d'Argent de Valtteri Bottas, avec des réglages pourtant quasiment identiques, s'était montrée plus performante que celle de son coéquipier, qui reste perplexe.

"Pendant toutes mes années avec cette équipe, la voiture ne s'était jamais comportée de façon aussi inhabituelle", affirme Hamilton. "Vraiment difficile. Mais il n'empêche que nous avons une très bonne voiture. C'est juste que nous n'avons pas forcément visé juste ce week-end."

"Nous allons donc nous ressaisir, remettre la voiture là où elle est à l'aise pour les courses à venir, essayer de comprendre un peu mieux le pneu ultratendre et revenir plus forts."

La Ferrari marche partout

Les difficultés de Mercedes ont notamment été provoquées par une fenêtre d'opération des pneumatiques particulièrement étroite et difficile à atteindre avec la W08, alors que la SF70H paraît bien équilibrée sur tous les circuits et dans toutes les conditions.

"La Ferrari a l'air de marcher partout, donc nous avons vraiment un gros... Vous savez, ces 14 prochaines courses vont être très, très difficiles. Ils ont probablement la meilleure voiture depuis le début de l'année, un peu comme la nôtre l'an dernier, qui fonctionnait partout. Actuellement, elle ne marche pas à chaque course."

"Mais plus nous faisons de courses, plus nous apprenons et plus nous sommes forts. Nous avons quand même marqué des points à Monaco. Nous savons que les Ferrari ne sont pas invincibles, ils ont des choses qui peuvent arriver, vu le nombre de pièces moteur qu'ils ont utilisées, donc on verra", conclut Hamilton, soulignant à juste titre que la Scuderia a rencontré davantage de problèmes de fiabilité, ce qui pourrait engendrer des pénalités sur la grille à moyen terme. Par exemple, Sebastian Vettel en est déjà à son quatrième turbo.

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