Ocon est "vraiment plus détendu" avec les actuels patrons d'Alpine
En plus de la stabilité de son contrat et de l'écurie Alpine, Esteban Ocon admet bénéficier pleinement d'un organigramme qui l'aide désormais à se sentir mieux à Enstone.
Esteban Ocon l'admet, il est aujourd'hui "plus détendu" sous les ordres du management d'Alpine, tel que défini depuis quelques mois, que lors de son retour en 2020 dans l'écurie qui s'appelait encore Renault. Sortant de ce qu'il estime être sa meilleure saison en Formule 1 à ce jour, le Français, qui a devancé son coéquipier Fernando Alonso au championnat et largement contribué à la quatrième place de l'équipe d'Enstone chez les constructeurs, est conforté par les changements qui se sont opérés au fil des mois dans l'organigramme d'Alpine.
Depuis février dernier, Otmar Szafnauer est à la tête de l'écurie, lui qui avait déjà dirigé Esteban Ocon chez Force India en 2017 et 2018. Il a remplacé Cyril Abiteboul tandis que Marcin Budkowski a lui aussi fait ses valises et que Davide Brivio a pris du recul. Le directeur de l'écurie rend directement des comptes à Laurent Rossi, PDG d'Alpine, et Luca de Meo, PDG du groupe Renault.
"Je suis allé à Enstone pour la première fois en 2010, donc il y a 12 ans, et c'est fou, j'ai vu énormément de changements", souligne Esteban Ocon dans un entretien accordé à Motorsport.com. "On est évidemment installés pour une longue période, ça fait du bien. On a un excellent leadership avec Otmar, Laurent et Luca. Je pense que c'est une équipe fantastique. Ils nous mettent une pression positive. Ce n'est pas de la mauvaise pression, il faut être performant sinon ce serait terminé. C'est complètement différent. C'est la passion de la course, du sport automobile. Depuis que Laurent, Luca et Otmar sont arrivés, je me sens vraiment plus détendu et je me sens bien. C'est pourquoi je dois être super calme."
Huitième du championnat au terme d'une saison particulièrement solide, Esteban Ocon a confirmé sa progression, lui qui a remporté l'an passé son premier Grand Prix de Formule 1 avec Alpine. Sa stabilité contractuelle, grâce à un bail qui court jusque fin 2024, n'est évidemment pas étrangère à sa sérénité. "Tout paraît bien sur le papier", reconnaît le pilote tricolore, qui insiste toutefois sur les progrès que l'écurie doit encore démontrer dans les années à venir pour atteindre les avant-postes.
"On n'y est pas encore, c'est pourquoi je dis qu'il faut garder les pieds sur terre, continuer à travailler, voir aussi où cela va nous mener", tempère-t-il. "Mais c'est mon objectif, c'est ce que je crois pouvoir faire. Et je compte sur le travail que je fais. Chaque semaine je suis à l'usine, je travaille dur. Ce que je ne veux pas, c'est avoir des regrets à la fin de ma carrière et me dire que si j'avais fait ceci ou cela, j'aurais pu aller plus haut. Ce n'est pas ce que je veux. Tout dépend de moi."
Propos recueillis par Luke Smith
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