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Actualités

Vettel : La Formule E "n'est pas l'avenir"

Sebastian Vettel a de nouveau affirmé qu'il ne voyait pas en la Formule E l'avenir des sports mécaniques, considérant que le bruit des F1 était une part essentielle de leur attrait.

Sébastien Buemi, Renault e.Dams
Sebastian Vettel, Ferrari lors de la conférence de presse
Felix Rosenqvist, Mahindra Racing, part en tête-à-queue au départ
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Nicolas Prost, Renault e.Dams, devant Maro Engel, Venturi Formula E
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Felix Rosenqvist, Mahindra Racing, en tête-à-queue au départ
Gianluca Petecof et Sebastian Vettel
Felix Rosenqvist, Mahindra Racing, devant Oliver Turvey, NIO Formula E Team, Sam Bird, DS Virgin Racing

Le quadruple Champion du monde de Formule 1 s'est souvent exprimé en défendant une vision du sport automobile faisant la part belle au bruit et aux sensations provoquées par des machines surpuissantes et bruyantes, qui ont fait une grande partie de l'Histoire de la discipline reine.

À l'heure où la marche vers l'avenir tend vers une hybridation voire une électrification systématiques, au moins à court terme, des voitures de route, ainsi qu'un développement important du championnat de monoplaces électriques de la FIA, la Formule E, Sebastian Vettel n'a pas manqué de livrer son point de vue radical sur la discipline.

"Je n’aime pas du tout ça. Je pense que ce n’est pas l’avenir, je pense que les gens viennent pour ressentir la Formule 1 et il n’y a pas grand-chose à ressentir quand une voiture passe et que vous n’entendez rien d’autre que le vent."

"Peut-être que je suis vieux jeu, mais je pense que la Formule 1 doit crier, être bruyante, il doit y avoir la vibration." L'Allemand avait d'ailleurs vivement critiqué les unités de puissance turbo hybrides à leur arrivée en F1 en 2014, considérant qu'elles ne faisaient pas suffisamment de bruit pour être attrayantes.

Au-delà de ces préférences personnelles, il se souvient surtout de sa propre histoire, et notamment de son premier contact avec les monoplaces du grand cirque. "Ce dont je me souviens de la première fois que j’ai vu de la Formule 1 en 1992 lors d’essais libres à Hockenheim, même si c’était sur piste humide et que les voitures ne roulaient pas, mais une fois qu’elles ont fait leur tour d’installation, c’était un super feeling d’être là et de les entendre arriver à travers la forêt et de ressentir ça dans le sol. C’est pourquoi je ne suis pas un grand fan du tout [de Formule E]."

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