La F1 avec Andretti sinon rien pour General Motors
General Motors n'a aucun autre projet que celui de s'allier à Andretti pour s'engager en Formule 1.
Pour General Motors, ce sera avec Andretti ou rien. L'attelage formé avec l'équipe désormais acceptée par la FIA, mais qui doit encore l'être par la FOM, sera l'unique option pour une arrivée de Cadillac en Formule 1. Si le projet échoue, le constructeur américain ne cherchera pas d'alternative.
Andretti-Cadillac, tandem officialisé au tout début de l'année, a franchi avec succès toutes les étapes de l'appel à candidatures lancé par la FIA pour la création d'une 11e écurie sur la grille. Cependant, dans un contexte de défiance de la part de la majorité des acteurs en place, les négociations commerciales avec la F1 sont le dernier verrou à faire sauter, et non des moindres.
Le risque de dire non à un grand groupe comme General Motors pourrait être grand, mais ceux qui sont hostiles à la candidature d'Andretti estiment que GM pourra alors se tourner vers une écurie existante dans sa volonté d'arriver en F1. Or cette possibilité est aujourd'hui exclue par ses dirigeants, qui ne jurent que par un seul projet.
"GM s'est engagé à s'associer à Andretti pour courir en F1", rappelle fermement Mark Reuss, président de General Motors, à l'agence Associated Press. "La collaboration entre Andretti et Cadillac réunit deux entités uniques bâties pour la compétition, toutes deux dotées d'un long pedigree de succès dans le sport automobile à l'échelle mondiale."
Toujours selon Associated Press, General Motors devrait profiter du Grand Prix de Las Vegas la semaine prochaine pour y envoyer une délégation, dans le but de plaider la cause du projet d'écurie auprès des acteurs et dirigeants de la Formule 1.
Dernièrement, Andretti a multiplié les signes d'avancée de son projet, avec notamment l'arrivée en soufflerie d'un modèle de F1 2023. L'écurie, si elle est finalement acceptée, souhaiterait faire son arrivée au plus vite, à savoir en 2025, mais chaque semaine qui passe décale cette échéance qui pourrait basculer vers 2026.
Concernant la motorisation, malgré l'expiration d'une option avec Renault, l'unité de puissance française demeure le choix le plus vraisemblable. Car l'engagement de Cadillac ne concernerait pas, ou très peu, le volet technologique dans un premier temps.
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