Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Zarco : "Finalement, c'était bien qu'il fasse beau aujourd'hui !"

MotoGP
GP de France
Zarco : "Finalement, c'était bien qu'il fasse beau aujourd'hui !"

Ogier vire en tête au Portugal, Fourmaux doublement malchanceux

WRC
Rallye du Portugal
Ogier vire en tête au Portugal, Fourmaux doublement malchanceux

Peugeot en pole aux 6 Heures de Spa, les deux Alpine dans le top 4 !

WEC
6 Heures de Spa-Francorchamps
Peugeot en pole aux 6 Heures de Spa, les deux Alpine dans le top 4 !

Essais - Zarco de retour au top, Marc Márquez en Q1 !

MotoGP
GP de France
Essais - Zarco de retour au top, Marc Márquez en Q1 !

La F1 en passe d'abandonner le 50/50 des moteurs hybrides dès 2027 !

Formule 1
La F1 en passe d'abandonner le 50/50 des moteurs hybrides dès 2027 !

Camion de dépannage sur le parcours, policière "stupide" : le Rallye du Portugal vire au n'importe quoi

WRC
Rallye du Portugal
Camion de dépannage sur le parcours, policière "stupide" : le Rallye du Portugal vire au n'importe quoi

La FIA vole au secours de Honda en modifiant les règles F1 de l'ADUO

Formule 1
La FIA vole au secours de Honda en modifiant les règles F1 de l'ADUO

Miami, une deuxième course américaine "logique" pour le MotoGP ?

MotoGP
Miami, une deuxième course américaine "logique" pour le MotoGP ?

Se séparer de Bottas reste une décision difficile selon Binotto

Séduit par la perspective de lancer Gabriel Bortoleto dans le grand bain avec Audi, Mattia Binotto a toutefois dû prendre la difficile décision de ne pas conserver Valtteri Bottas chez Stake.

Valtteri Bottas, Stake F1 Team KICK Sauber, Mattia Binotto, CEO et CTO, Stake F1 Team KICK Sauber, talk in the Paddock

Valtteri Bottas et Mattia Binotto à Austin.

Photo de: Simon Galloway / Motorsport Images

En choisissant de donner sa chance à Gabriel Bortoleto dès 2025 chez Stake F1, Audi a opté pour un mélange de jeunesse et d'expérience qui constituera son duo de pilotes, mené par Nico Hülkenberg. Convaincu par le potentiel du jeune Brésilien, aujourd'hui à la lutte pour le titre en Formule 2, Mattia Binotto a également dû renoncer à la poursuite de la collaboration avec Valtteri Bottas. Une décision peu évidente selon celui qui a repris les commandes du projet en succédant à Andreas Seidl.

Pendant plusieurs semaines, les discussions ont continué entre l'ex-patron de Ferrari et l'ex-pilote Mercedes. Valtteri Bottas avait émis le souhait de signer un nouveau contrat d'au moins deux saisons, quand Audi explorait l'idée d'un bail d'une seule année pour ensuite laisser place à la jeunesse. Et c'est bien ce décalage de durée qui semble avoir contribué à faire pencher la balance en défaveur du Finlandais.

"Je m'entends très bien avec Valtteri", explique Mattia Binotto, aujourd'hui directeur des opérations de Sauber. "Depuis que j'ai commencé à travailler ici au mois d'août, les relations sont excellentes, se bâtissent, et on se fait confiance. Je pense vraiment que nous avons établi une bonne communication entre nous."

"Nous avons eu plusieurs discussions quant au projet, sa durée, les difficultés que l'on pourrait rencontrer au cours des prochaines saisons. On sait que la saison prochaine sera difficile pour nous, pour l'équipe, pour la transformation d'Audi F1. Oui, c'est long... c'est une longue aventure. Et je pense que c'est principalement dû à cette durée que, en réfléchissant beaucoup ensemble, j'en suis arrivé à la conclusion que l'on avait peut-être besoin d'un jeune pilote."

Lire aussi :

Mattia Binotto a révélé qu'Audi avait déjà l'intention de recruter Gabriel Bortoleto pour 2026, mais que ce n'est que très récemment que le choix a été fait de le propulser dans son premier baquet F1 dès l'an prochain. Mick Schumacher faisait partie des nombreux candidats, mais Valtteri Bottas avait une position préférentielle... qui ne lui a finalement pas profité.

"Avec lui, tout s'est fait dans un véritable esprit de compréhension mutuelle de la situation, des faits, et de ce qui était nécessaire", insiste Mattia Binotto. "Et plus que ça, j'aimerais souligner qu'il était un candidat très sérieux. Je sais qu'il est très rapide, je sais qu'il a prouvé qu'il l'était. Et encore aujourd'hui, il est très en forme. Il connaît l'écurie, et il est certainement très estimé dans le paddock. Globalement, ça n'a pas été facile, mais il faut parfois arriver à une conclusion et prendre une décision. C'est ce que nous avons fait."

Propos recueillis par Roberto Chinchero

Article précédent Russell veut professionnaliser les commissaires de course
Article suivant Vowles : "Sargeant savait depuis longtemps qu'il était en danger"

Dernières actus