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La FIA se penche-t-elle sur les vibrations d'Aston Martin ?

Alors que les vibrations de l'Aston Martin ont été présentées comme la cause de l'abandon de Fernando Alonso lors du GP de Chine, l'écurie britannique a livré sa vision de cette problématique tout en réfutant l'idée que la FIA s'impliquerait particulièrement sur le sujet.

Fernando Alonso, Aston Martin Racing

Photo de: Mark Thompson / Getty Images

Depuis le début de la saison 2026 de F1, Aston Martin est sous le feu des projecteurs en raison de ses divers problèmes de fiabilité. La question des vibrations provoquées par le fonctionnement du moteur et son intégration dans l'AMR26 est au centre des difficultés, comme l'a montré l'abandon de Fernando Alonso en Chine.

L'Espagnol, après avoir ostensiblement lâché le volant pour se dégourdir les doigts - ce qui n'a pas manqué d'être capté par la caméra embarquée sur sa monoplace - a retiré sa monoplace au 32e des 56 tours de course au Grand Prix de Chine. 

Après l'épreuve, il a tout bonnement expliqué qu'il avait fait ce choix car il commençait à "perdre toute sensation dans les mains et les pieds".

Si l'on sait que Honda a apporté depuis les essais de Bahreïn des correctifs qui ont suffisamment atténué les vibrations pour que la batterie ne soit plus endommagée, ils n'ont visiblement pas encore suffi à faire que les pilotes soient à l'aise sur de longs relais.

Dans le clan Aston Martin, on explique toutefois que du travail a été fait en collaboration avec Honda pour avancer sur ce dossier. Mike Krack, le responsable des opérations de piste de l'écurie de Silverstone, était face à la presse - dont Motorsport.com - ce jeudi à Suzuka.

"Nous avons travaillé ensemble [avec Honda] sur différentes mesures visant à atténuer les vibrations tant au niveau du matériel que du côté du pilote. Des mesures ont donc été mises en place ; nous devons évidemment les tester ici, puis voir comment nous allons procéder."

Aston Martin veut "mettre de l'ordre dans ses propres affaires"

Fernando Alonso au volant de Aston Martin AMR26 lors du GP de Chine 2026 de F1.

Fernando Alonso au volant de Aston Martin AMR26 lors du GP de Chine 2026 de F1.

Photo de: Lars Baron / Getty Images

Au-delà de la question de la résolution du problème, l'aspect quelque peu alarmiste de la communication initiale d'Aston Martin sur le sujet - notamment la conférence de presse tenue par Adrian Newey à Melbourne, qui évoquait le risque de lésions nerveuses permanentes - et l'abandon d'Alonso après avoir à plusieurs reprise lâché le volant pose des questions de santé et de sécurité.

Toutefois, il apparaît à ce jour qu'en dépit de rumeurs sur le sujet, la FIA ne procède pas à un suivi particulier de la situation. Quand cet état de fait a été présenté à Mike Krack et qu'il lui a été demandé s'il avait quelque chose à ajouter, le technicien a répondu "Non, je n'ai rien d'autre à ajouter, pour être honnête."

Nous n'avons pas besoin que quelqu'un nous demande de [résoudre les problèmes de vibrations].

Puis il a réaffirmé la volonté pour son équipe de régler elle-même ses propres problèmes, sans avoir besoin qu'il lui soit demandé de le faire "Nous voulons avant tout résoudre ces problèmes. Nous n'avons pas besoin que quelqu'un nous demande de le faire. Après la Chine, nous avons donc procédé à des vérifications. Mais pas uniquement pour ça. Nous avons eu l'incident où Lance [Stroll] s'est arrêté."

"Il faut donc examiner cela d'un point de vue technique, mais aussi opérationnel. Comment avons-nous géré cette situation ? Je pense que c'est une question de bonne gouvernance au sein de chaque équipe : il faut vraiment mettre de l'ordre dans ses propres affaires. Et c'est ce que nous avons fait. C'est pourquoi nous avons mis en place certaines mesures correctives. J'espère vraiment qu'elles sont efficaces."

"Respect et confiance" envers le ressenti des pilotes

Fernando Alonso a préféré stopper sa course en raison des vibrations lors du GP de Chine.

Fernando Alonso a préféré stopper sa course en raison des vibrations lors du GP de Chine.

Photo de: Mark Thompson / Getty Images

Sur la question du choix d'Alonso de se retirer plutôt que de tenter de rallier l'arrivée, Krack a rappelé qu'il s'agissait avant tout d'une question de confiance dans les sensations du pilote plutôt qu'un protocole de l'équipe face aux vibrations.

"Vous savez, c'est un sujet compliqué, car d'un point de vue technique, on souhaite disposer de la quantité d'informations adéquate, des données pertinentes pour juger, mais on n'effectue pas ce genre de mesures en course. Il faut donc se fier à ce que disent les pilotes."

"Dans ce cas précis, il s'agissait d'une situation où il ressentait de l'inconfort, et il faut alors faire confiance à son pilote. On ne peut simplement pas dire : 'On ne te croit pas, continue'. Je pense donc que c'est une question de respect et de confiance. Si votre pilote dit : 'Je ne peux pas continuer', vous devez agir en conséquence."

"Et nous nous sommes retrouvés dans la situation où il ressentait une gêne. Je crois que Fernando a été le premier à dire que s'il se battait pour la victoire, il irait jusqu'au bout. Je pense qu'il ne faut pas en douter. Mais comme je l'ai dit à Shanghai, c'était une décision facile à prendre."

Quand, en référence aux lésions nerveuses permanentes qui furent évoquées par Newey, il est demandé à Krack comment allait Alonso par la suite, le Luxembourgeois a répondu "Je pense que tout allait bien."

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