Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

La seule façon équitable (ou pas) de régler le casse-tête du Grand Prix de Monaco

Formule 1
GP de Monaco
La seule façon équitable (ou pas) de régler le casse-tête du Grand Prix de Monaco

Qu'est-ce qui a mal tourné pour Franco Morbidelli en 2026 ?

MotoGP
Qu'est-ce qui a mal tourné pour Franco Morbidelli en 2026 ?

Pénalités de Gasly annulées à Monaco : les commissaires vont entendre Mercedes

Formule 1
GP de Monaco
Pénalités de Gasly annulées à Monaco : les commissaires vont entendre Mercedes

Bezzecchi et Martín, deux coéquipiers aux antipodes : voici pourquoi

MotoGP
Bezzecchi et Martín, deux coéquipiers aux antipodes : voici pourquoi

"Aucun virage comparable en F1" : pourquoi il y a de la folie sur le Madring

Formule 1
GP de Barcelone-Catalogne
"Aucun virage comparable en F1" : pourquoi il y a de la folie sur le Madring

Dans les coulisses du changement d'approche de Márquez après son opération

MotoGP
Dans les coulisses du changement d'approche de Márquez après son opération

Porsche applaudit le règlement Hypercar 2030... sans promettre de revenir

WEC
Porsche applaudit le règlement Hypercar 2030... sans promettre de revenir

Comment Moreira travaille à sa promotion dans l'équipe officielle Honda

MotoGP
Comment Moreira travaille à sa promotion dans l'équipe officielle Honda
Actualités

Hamilton a ressenti la pression de Bottas début 2019

S'il paraît très souvent imperméable à la pression, Lewis Hamilton n'en ressent pas moins les effets, y compris lorsqu'un certain Valtteri Bottas se montre performant.

Le poleman Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 et Valtteri Bottas, Mercedes AMG F1 dans le Parc Fermé

A posteriori, la saison 2019 de Lewis Hamilton ressemble à une domination incontestée : 11 victoires, 17 podiums, 5 pole positions et un titre acquis avec une avance de 87 points sur son dauphin Valtteri Bottas. Pourtant, le sextuple Champion du monde l'assure, il a ressenti la pression d'un coéquipier devenu plus menaçant en début de saison. Après une année 2018 vierge de tout succès et qui lui avait valu des critiques, Bottas s'était imposé dès le premier Grand Prix en Australie et occupait encore la tête du championnat après son succès à Bakou, fin avril. Ce n'est qu'ensuite qu'Hamilton a peu à peu inversé la tendance de manière irrémédiable.

"Les qualifications étaient bonnes à Melbourne mais j'ai perdu la course", se souvient Hamilton. "J'avais des dégâts [sur le fond plat] et je me suis retrouvé assez loin. Généralement, les premières courses ne sont pas parfaites pour moi. Elles restent pas mal, toujours mieux que la moyenne, mais il y a ensuite eu toutes les pressions extérieures avec les histoires de 'Valtteri 2.0' et je me suis dit : 'Nous sommes à 2-2 à ce stade, deux victoires chacun'. Je devais rester solide dans ma tête, je ne pouvais pas laisser l'extérieur [m'affecter]… mais quand on est humain, c'est très dur de ne pas remarquer ces choses-là."

Lire aussi :

Après la prise de pouvoir de Bottas à Bakou, Hamilton a signé une série de quatre victoires consécutives, lui permettant de prendre l'ascendant. Si l'on excepte l'erreur commise à Hockenheim, où il n'a finalement pris que la neuvième place, sa route vers le titre a été empreinte d'une très grosse régularité. Il est d'ailleurs le seul à avoir terminé dans les points lors de chacun des 21 Grands Prix de la saison. S'il admet avoir recherché davantage de constance en course, Hamilton réfute l'idée de s'être montré plus sage que par le passé en qualifications.

"Avoir plus de régularité en course était vraiment important pour moi", confie le Britannique. "C'est fou parce que nous sommes arrivés au mois d'août et je me suis dit : 'Bon sang, j'ai huit victoires' , et l'équipe a décroché quelque chose comme 14 victoires [15, ndlr]. Tu as tendance à oublier ce genre de choses car tu regardes juste devant toi et le temps passe. Mais ce n'était pas intentionnel de ne pas faire des choses épatantes."  

"J'ai été en quête de ce tour qui en met plein la vue cette année. Et franchement, j'ai fait de bons tours, mais ils n'ont pas forcément été vus comme ça. Je pense que certaines de mes deuxièmes places qui séparaient les Ferrari [en qualifications] étaient pour moi relativement impressionnantes, mais vu que je n'étais pas en pole avec une demi-seconde d'avance ça ne semblait pas être le cas pour vous. Pour moi, intérieurement, ça l'était."

Article précédent Ferrari : La saison 2020 décisive pour l'avenir de Schumacher
Article suivant Vasseur : Alfa Romeo doit faire mieux lors des GP chaotiques

Meilleurs commentaires

Dernières actus