Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Toyota devant Ferrari à l'issue des essais de nuit

WEC
24 Heures du Mans
Toyota devant Ferrari à l'issue des essais de nuit

Peugeot amer après sa débâcle en qualifications : "Nous sommes en WEC..."

WEC
24 Heures du Mans
Peugeot amer après sa débâcle en qualifications : "Nous sommes en WEC..."

Alpine en pole provisoire, les Peugeot et la Ferrari tenante du titre éliminées !

WEC
24 Heures du Mans
Alpine en pole provisoire, les Peugeot et la Ferrari tenante du titre éliminées !

Moteurs F1 : un accord trouvé pour corriger le tir en 2027 et 2028

Formule 1
Moteurs F1 : un accord trouvé pour corriger le tir en 2027 et 2028

Buemi au Mans pour la 15e fois : "On ne se remet pas d'un truc comme 2016"

WEC
24 Heures du Mans
Buemi au Mans pour la 15e fois : "On ne se remet pas d'un truc comme 2016"

Le GP d'Aragón disparaitra du calendrier après l'édition 2027

MotoGP
GP d'Aragón
Le GP d'Aragón disparaitra du calendrier après l'édition 2027

Cadillac domine les premiers essais libres, la Ferrari jaune accidentée

WEC
24 Heures du Mans
Cadillac domine les premiers essais libres, la Ferrari jaune accidentée

Live 24H du Mans - Les essais qualificatifs en direct

WEC
24 Heures du Mans
Live 24H du Mans - Les essais qualificatifs en direct

Alonso déplore "une décennie perdue de course pure" en F1

Fernando Alonso estime que la répartition 60-40 entre thermique et électrique proposée pour 2027 ne permettra pas de résoudre les principaux problèmes liés à la réglementation actuelle de la Formule 1. Le pilote Aston Martin considère qu'il faudra surtout attendre le prochain cycle de règles.

Fernando Alonso, Aston Martin Racing

Photo de : Chris Graythen / Getty Images

Après les ajustements introduits avant le Grand Prix de Miami, la FIA et la Formule 1 s'apprêtent à franchir une nouvelle étape la saison prochaine pour répondre aux principales critiques du paddock concernant le règlement en vigueur. Un accord de principe existe pour modifier l'équilibre entre moteur thermique et énergie électrique, avec une répartition 60-40 en faveur du moteur à combustion interne.

Les détails techniques doivent encore être finalisés, mais les discussions portent notamment sur le débit de carburant afin de rendre le moteur thermique plus dominant, tout en réduisant la part de puissance électrique de 50 kilowatts. Malgré ce qui apparaît comme un nouveau pas dans la bonne direction, Fernando Alonso ne pense pas que cela changera fondamentalement la situation dès l'an prochain.

"Il faut attendre", a déclaré l'Espagnol. "L'ADN de ces unités de puissance sera toujours le même. Et ça récompensera toujours le fait de rouler lentement dans les virages. Je ne pense pas [que ça changera fondamentalement les choses]."

Le monde est allé ou a pensé aller vers l'électrification, c'était censé être le futur. Mais ça ne s'applique pas à la course. La course est un animal différent.

Les évolutions en deux temps montrent au moins que la FIA est à l'écoute des critiques des pilotes, même si Alonso ne considère pas que ce soit le cœur du problème.

"Ils écoutent toujours. Le problème, c'est que le monde est allé ou a pensé aller vers l'électrification, c'était censé être le futur. Mais ça ne s'applique pas à la course. La course est un animal différent. Maintenant on revient un peu vers le 60-40, puis dans le futur encore vers moins d'électrique. Malheureusement, depuis 2014 avec l'ère turbo, et encore plus aujourd'hui, on a perdu presque une décennie entière, voire davantage, de course pure."

Fernando Alonso estime que l'art du dépassement a disparu.

Fernando Alonso estime que l'art du dépassement a disparu.

Photo de: James Sutton / Formula 1 / Formula Motorsport Ltd via Getty Images

Le règlement actuel génère davantage de dépassements, mais Alonso estime que cela ne suffit pas à en faire une véritable amélioration. Interrogé sur les meilleurs endroits pour dépasser au circuit Gilles-Villeneuve, le pilote espagnol explique que le dépassement n'est plus vraiment un art en 2026.

"Dans les lignes droites, quand tu as plus de batterie que les autres", explique-t-il. "Ce sera très facile. Et ce ne sera pas un dépassement, c'est juste une action d'évitement. Quand tu as plus de batterie que les autres, les autres sont limités, donc ils réduisent 500 chevaux. Et toi tu as 500 chevaux de plus, tu fais une action d'évitement, puis tu dépasses une voiture."

Verstappen a ouvert les yeux du public au Nürburgring

En partie à cause de ces problématiques, Max Verstappen s'est de plus en plus tourné vers l'endurance, notamment avec sa participation aux 24 Heures du Nürburgring le week-end dernier. Même si Alonso se réjouit de voir davantage de pilotes explorer d'autres disciplines, il ne voit pas forcément cela comme un signal négatif sur l'état actuel de la F1.

Max Verstappen a participé aux 24H du Nürburgring le week-end dernier.

Max Verstappen a participé aux 24H du Nürburgring le week-end dernier.

Photo de: Marc Fleury

"Je ne pense pas qu'on puisse appeler ça de la course pure. C'est juste une discipline différente. Mais c'est bien qu'ils découvrent d'autres sports, d'autres catégories et d'autres façons de profiter du sport automobile. La Formule 1, ce n'est que 1% de l'univers du sport auto", poursuit-il.

"Et oui, je pense que les gens apprécient. Je me souviens quand j'ai fait mon premier test aux 500 miles d'Indianapolis, il y avait environ 2 millions de personnes sur YouTube qui me regardaient tourner seul sur l'ovale. Et ensuite ils ont suivi toute la saison. Il y avait deux Européens en IndyCar, maintenant il y a 80% d'Européens en IndyCar. Donc j'espère qu'à l'avenir, plus de gens iront au Nürburgring, ou au Mans, ou ailleurs."

Selon le double champion du monde, cela permet d'élargir à la fois les horizons des pilotes et ceux des fans.

"Si les meilleurs pilotes de Formule 1 y vont, ils ouvrent simplement les yeux des fans sur une nouvelle discipline. La Formule 1 est le sommet et elle est magnifique, mais les autres disciplines sont tout aussi magiques à leur manière."

À lire également :
Article précédent Komatsu dans une colère noire pour défendre Ocon : "C'est du journalisme ?"
Article suivant Hadjar toujours marqué par son erreur à Miami : "Je suis encore énervé"

Meilleurs commentaires

Dernières actus