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Actualités

Alonso - Le pilote est "encore moins important" qu'en 2016

Malgré un changement réglementaire destiné à redonner plus d'importance au pilote dans la performance d'une Formule 1, Fernando Alonso se montre assez pessimiste sur ce plan, même s'il reconnaît qu'il pourra attaquer plus.

Fernando Alonso, McLaren MCL32
Fernando Alonso, McLaren MCL32
Fernando Alonso, McLaren MCL32
Fernando Alonso, McLaren et Peter Prodromou, ingénieur en chef de McLaren
Fernando Alonso, McLaren MCL32
Fernando Alonso, McLaren MCL32
Fernando Alonso, McLaren MCL32
Fernando Alonso, McLaren MCL32
Fernando Alonso, McLaren MCL32
Fernando Alonso, McLaren MCL32
Fernando Alonso, McLaren MCL32
Fernando Alonso, McLaren MCL32

Un accent mis sur l'aérodynamique, une augmentation de la taille et un changement drastique de la philosophie de construction des pneus, des exigences physiques plus importantes du fait de la plus grande vitesse de passage en virage : tous les éléments semblent réunis pour remettre quelque peu le pilote, en tant qu'"animal" attiré par la vitesse et moins par la gestion, au centre des débats en lui offrant plus de chances de peser sur ses résultats.

Pourtant, pour Fernando Alonso, ce n'est pas le cas. Pire, pour lui, la part du pilote dans la performance de sa F1 est encore réduite en 2017 : "Je pense qu’avec la technologie que nous avons actuellement, avec les packages aéro que nous avons actuellement, avec les unités de puissance que nous avons actuellement, le pilote est même moins important."

Puis l'Asturien d'expliquer : "Il faut une immense puissance maintenant avec ce niveau de traînée, avec ce niveau de performance, il faut une bonne récolte et un bon déploiement [d’énergie], parce que les lignes droites sont un petit peu plus longues que l’année dernière [du fait de la vitesse de pointe moins importante, ndlr]."

"Certains virages vont disparaître, seront à fond. Avec 20 chevaux de moins, l’année dernière on perdait peut-être deux ou trois dixièmes, alors que cette année on va perdre une demi-seconde."

"Je pense que l’importance de certains aspects techniques de la voiture est même plus grande cette année, donc le pilote peut faire [beaucoup] jusqu’à un certain point, [mais] les miracles ce n’est plus possible."

Plus d'attaque pour le pilote

Malgré tout, tout n'est pas noir car s'il estime que le poids du pilote dans la performance est moindre, ce dernier peut au moins être plus souvent à l'attaque. "Au niveau de l'attaque et de la possibilité d'exprimer son style de pilotage, je pense que oui, [on peut faire] un peu plus [la différence] que dans les voitures précédentes."

"Parfois l’année dernière, plus on pilotait lentement, meilleur le temps au tour était, parce que vous économisiez les pneus et vous pouviez maximiser le relais."

"Mais cette année, il semble que l'on peut pousser un petit peu plus la voiture et que l'on peut probablement utiliser son propre style de pilotage pour maximiser un petit peu ce tour chronométré."

Affiche F1 "Deux Légendes" - Mansell/Senna, GP de Grande-Bretagne 1991
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