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Ocon : "J'ai confiance en la FIA"

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Ocon : "J'ai confiance en la FIA"
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12 mars 2020 à 08:56

Alors que le malaise s'est fait sentir chez certains pilotes, d'autres réservent leur sentiment et se rangent derrière les décisions de la FIA et de la F1 pour l'organisation du premier Grand Prix de la saison, en Australie.

Si les pilotes vedettes que sont Lewis Hamilton et Kimi Räikkönen n'ont pas hésité à exprimer de sérieux doutes quant au maintien du Grand Prix d'Australie, d'autres se montrent plus mesurés et se rangent derrière la compétence et l'autorité des instances. Ce jeudi à Melbourne, plusieurs pilotes ont ainsi rappelé à la fois leur inquiétude quant au contexte actuel d'épidémie mondiale de coronavirus tout en précisant que toute décision sur l'organisation d'une épreuve n'était pas de leur ressort. 

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Pour son retour à la compétition, Esteban Ocon aurait bien entendu préféré d'autres circonstances mais le Français, qui applique scrupuleusement les recommandations qui lui sont données, veut voir la situation de la manière la plus optimiste possible. "C'est évidemment une question délicate en ce moment", admet-il. "Bien sûr, je suis heureux d'être ici. "Ça fait longtemps que je voulais me retrouver dans cette situation et courir alors oui, c'est difficile. Ce qui se passe actuellement est une tragédie, mais j'ai confiance en la FIA et en ce qu'ils font. Je sais que ce sont des gens compétents pour le bien et la santé de tout le monde. Il y a eu différentes règles vous savez, elles ont été mises en place, donc nous prenons des précautions. Bien sûr, c'est difficile pour tout le monde de vivre normalement, mais j'espère que nous offrirons un grand spectacle et que ça permettra un peu aux gens d'oublier ce qui se passe."

"Il faut essayer d'être le moins distrait possible, c'est certain. Bien sûr, c'est un peu différent. Il se passe beaucoup moins de choses avec les fans. Les gens viennent encore ici pour nous voir, mais nous ne pouvons pas vraiment interagir, par précaution pour eux, pour nous, pour tout le monde. Mais au final, nous sommes ici, nous faisons ce que nous aimons et le plus important c'est que nous essayons d'offrir un beau spectacle, comme je l'ai dit, pour que les gens oublient."

Le GPDA a discuté

Carlos Sainz Jr., McLaren et son équipe lors de la reconnaissance du circuit

Ocon rappelle que des discussions ont logiquement eu lieu entre les pilotes, réunis au sein de leur association (le GPDA), sans que cela ne débouche à ce jour sur le besoin d'une action plus concrète. "Nous discutons tous ensemble au sein du GPDA, tous les pilotes, et la question a bien sûr été posée sur ce qu'il se passait, s'il fallait courir ou pas", précise-t-il. "Ce n'est pas ma décision, je ne vais pas décider et si nous devons courir, je le fais, car je suis de retour et ça fait longtemps que j'attends ça. Pour moi, il s'agit de revenir dans la voiture et de faire du mieux possible."

Sur l'Albert Park, le paddock est un peu plus sous tension depuis que des membres des écuries Haas F1 Team et McLaren ont été placés à l'isolement dans l'attente du résultat des tests pour savoir s'ils étaient positifs au COVID-19. Carlos Sainz refuse de céder à la psychose et estime que chacun doit rester à sa place et dans son rôle. 

"Pour le moment, le GPDA compte énormément sur la FIA, sur les gouvernements de chaque pays et sur la F1 pour prendre la décision finale ou des décisions importantes", rappelle le pilote espagnol. "Au GPDA, nous sommes bien sûr préoccupés par la situation, mais nous sommes des pilotes et nous ne comprenons pas réellement ce qui se passe précisément dans le monde, si c'est sûr ou non d'être en Australie, au Vietnam ou je ne sais où. Nous ne sommes pas des médecins, nous ne sommes pas des politiques, nous devons compter un peu sur ce que les autres nous disent. [...] Je suis préoccupé, je crois que c'est le cas de tout le monde dans le paddock. Mais dans le même temps, pour le moment et pour ma situation personnelle, je suis à l'aise."

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