Pirelli : Vettel n'a pas pu tirer profit des tests de 2016

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Pirelli : Vettel n'a pas pu tirer profit des tests de 2016
Par : Fabien Gaillard
16 juin 2017 à 14:45

Alors qu'une partie des observateurs se questionne sur l'importance des nombreux essais effectués par Sebastian Vettel avec Pirelli l'an passé, pour développer les pneus 2017, le manufacturier assure que l'Allemand n'a pas pu en bénéficier.

Sebastian Vettel, Ferrari SF15-T testant des pneus Pirelli 2017
Sebastian Vettel, Ferrari SF15-T testant des pneus Pirelli 2017
Sebastian Vettel, Ferrari SF15-T testant des pneus Pirelli 2017
Kimi Raikkonen, Ferrari, avec les pneus Pirelli 2017
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H
Sebastian Vettel, Ferrari, lors de la parade des pilotes
Sebastian Vettel, Ferrari SF70H

Déjà l'an passé, avait été pointé du doigt le fait que Vettel était, de loin, le titulaire de 2016 à s'être le plus impliqué dans les tests pneumatiques visant à donner à Pirelli les armes pour développer correctement des gommes pour la saison actuelle, au regard des changements réglementaires importants attendus.

D'aucuns ont même laissé entendre que la réalisation de ces essais a pu donner un avantage significatif au quadruple Champion du monde (et donc à la Scuderia Ferrari) en ce qu'il aurait influencé la direction prise par la firme de Milan, mais aussi en ce qu'il aurait accumulé de l'expérience qui lui servirait désormais.

Cependant, cela tend à faire oublier plusieurs paramètres importants : tout d'abord que ces tests ont été réalisés avec des monoplaces 2015 modifiées, donc pas les F1 version 2017, mais aussi que les équipes et les pilotes ne savaient pas ce qu'ils testaient.

Paul Hembery, responsable Pirelli interrogé par Formula1.com à ce sujet, a tout d'abord tenu à saluer le travail de Vettel : "Oui, Sebastian a fait beaucoup de tests. C’était très intense et il nous a donné beaucoup de retours. Nous le remercions pour cela. C’est ce que nous voulions : les top pilotes qui nous donnent de bons retours."

Cependant, il assure que les bénéfices réels de ces tests ne sont sans doute pas aussi importants que ce qui est parfois évoqué : "Mais, parce qu’il ne savait pas vraiment ce qu’il testait – il testait à l’aveugle –, ça a pu l’aider psychologiquement, mais je doute que ça l’ait aidé en pratique."

Malgré tout, une chose est certaine sur ce premier tiers de saison : la Scuderia dispose d'une SF70H qui semble très bien gérer les gommes en course et ce dans toutes les conditions et sur tous les types de tracés. Ce n'est pas le cas de Mercedes qui, bien que possédant une W08 paraissant globalement plus véloce (cinq poles sur sept Grands Prix), souffre particulièrement sur quelques pistes.

"En fait, le problème de Mercedes est un peu lié à certains circuits : à Barcelone, ça allait, et à Silverstone et Spa, ça ira aussi. Ce sont les circuits à faible adhérence où ils ont le plus de problèmes, mais je suis sûr qu’ils vont résoudre les problèmes au fil de la saison", conclut Hembery.

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Auteur Fabien Gaillard
Type d'article Actualités