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L'expérience de la Yamaha est "la vraie différence" entre Rins et Quartararo

Pour Álex Rins, son expérience avec la Yamaha apporte à Fabio Quartararo un avantage certain, l'Espagnol devant trouver sa propre voie dans ses réglages.

Alex Rins, Yamaha Factory Racing

Photo de : Gold and Goose Photography / LAT Images / via Getty Images

Álex Rins a la particularité d'avoir gagné avec Suzuki jusqu'au dernier Grand Prix qu'il a disputé avec sa marque de cœur, puis d'avoir remporté une victoire avec Honda après seulement trois départs au guidon de la RC213V. Un succès d'ailleurs si singulier qu'il est le seul à avoir été décroché par le constructeur au cours des trois dernières saisons.

En rejoignant Yamaha au terme d'une campagne avec Honda, certes, auréolée de cette victoire mais dans l'ensemble extrêmement rude, Rins pouvait espérer devenir celui qui ajouterait une troisième marque à son palmarès, petit concours de fierté qui l'opposait à Jack Miller et Maverick Viñales. Il n'en a rien été, ce championnat s'étant finalement révélé le plus éprouvant pour lui avec une 18e place finale et, pour la première fois depuis ses débuts en 2017, son absence totale des podiums. Son meilleur classement en course aura été une simple huitième position, parmi deux entrées seulement dans le top 10.

Il a beau avoir souligné que son bilan penchait malgré tout vers le positif en s'appuyant, non pas sur ses résultats, mais sur la progression dont il a été capable à titre personnel, le pilote espagnol ne peut que constater qu'il lui reste encore un long chemin à parcourir avant de retrouver le niveau auquel il aspire. Face à un Fabio Quartararo tout aussi déçu par ses résultats mais néanmoins classé cinq rangs plus haut au championnat et avec 82 points de plus, l'Espagnol ne peut que constater qu'il souffre de son manque de connaissance de la Yamaha par rapport à son coéquipier.

"La vraie différence entre lui et moi, c'est la moto", décrit Álex Rins. "On est deux pilotes talentueux, mais il est chez Yamaha depuis 2019 alors cette moto est faite pour lui. Je dois faire ma propre moto."

Lui qui considère ne pas encore avoir trouvé les réglages adaptés à son pilotage, il a particulièrement souffert de ce manque ayant retardé son adaptation à la M1. "Cette année, ça a été un peu dur à faire parce que j'arrivais d'une autre équipe et ça prend plus de temps", explique-t-il, soulignant que Yamaha en avait bien conscience. "Je suis content parce que j'ai partagé mon opinion et ils m'ont écouté."

Alex Rins, Yamaha MotoGP Team

Álex Rins veut, entre autres, améliorer ses freinages avec la Yamaha.

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

"Il est clair qu'on ne peut pas utiliser les mêmes réglages", poursuit-il au sujet de Fabio Quartararo, qu'il a pu juger notamment plus efficace que lui dans les phases de freinage. "Quand j'essaye de prendre ses réglages, je ne suis pas rapide. On a deux styles de pilotage différents. Ça me prend juste du temps, ainsi qu'à mon équipe, pour comprendre et trouver [comment progresser], et c'est encore plus difficile quand la moto n'est pas compétitive à 100% par rapport aux autres. Donc je suis content de ma progression et je pense que Yamaha l'est aussi."

Du bon à retenir, malgré l'infériorité de la moto

"Ma progression et mon adaptation à la moto ont été assez bonnes, assez rapides", observe Rins, qui est entré dans les points quatre fois lors des sept premiers Grands Prix. "Ensuite, en milieu de saison j'ai eu du mal, notamment parce que j'ai été blessé à Assen et que ça m'a ôté un peu de confiance, il m'a fallu quelques courses pour revenir totalement à mon niveau d'avant. Mais je suis très content de la manière dont j'ai amélioré la moto."

"Beaucoup de gens savent que la moto qu'on a actuellement n'est pas une moto permettant de se battre pour la victoire. Cette saison, j'ai énormément travaillé sur moi, à la maison et dans ma tête", poursuit le pilote. "Je suis content parce que j'ai pu progresser, améliorer la moto entre le test de Valence et [Barcelone]. Je suis donc content, plus que pour les résultats. Tout le monde sait comment travaille Ducati, comment les autres constructeurs semblent meilleurs que nous."

L'Espagnol note par ailleurs une belle émulation avec son voisin de stand, à qui il restera lié pour les deux prochaines saisons : "Ce qu'il y a de bien à avoir Fabio, et je pense que c'est la même chose pour lui en m'ayant dans l'équipe, c'est qu'on se pousse l'un l'autre. Quand je suis plus rapide que lui, il essaye d'en donner un peu plus pour être meilleur que moi. Et quand il est plus rapide que moi, j'essaye d'en donner un peu plus pour le devancer."

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