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Jorge Martín victorieux au contact et à l'attaque : "un risque à prendre"

Jorge Martín est revenu sur sa course Sprint victorieuse du Qatar, au terme de laquelle il a repris sept points au championnat à Pecco Bagnaia, tout en lui adressant un message clair lors de son dépassement.

L’homme du format sprint, cette année, s’appelle bel et bien Jorge Martín. Agressif tout en restant mesuré dans son attaque depuis la cinquième position de la grille de départ de la course sprint, au Qatar, le Madrilène s’est emparé d’une victoire ô combien importante dans l’optique de son duel pour le championnat du monde des pilotes face à Francesco Bagnaia. Parti avec 14 points de retard sur l’Italien à l’extinction des feux, Martín a achevé la course sprint en divisant cet écart par deux et en collectant une nouvelle médaille de vainqueur du samedi.

Celui qui s’élançait juste à côté de son rival #1 sur la grille et se trouvait pourtant devancé au terme des qualifications par les trois Ducati satellites de Luca Marini, Fabio Di Giannantonio et Álex Márquez ne s’est pas démobilisé au moment où il fallait s’affirmer. Et s’affirmer, Martín l’a bel et bien fait, particulièrement dans les premiers kilomètres de course, lors desquels il s’est retrouvé par deux fois épaule contre épaule face à Bagnaia, sans frémir.

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C’est tout d’abord au départ que les deux hommes se sont retrouvés au contact, Bagnaia parvenant à prendre la main et même à se placer dans la confortable position de disposer de Marc Márquez intercalé en tampon entre lui et son rival. Mais dès le deuxième tour, Martín avait successivement effacé le pilote Repsol Honda et son concurrent Ducati factory, se retrouvant à son tour avec le luxe de voir Di Giannantonio lui procurer un coussin de sécurité devant Bagnaia.

La suite est un exercice d’attaque, précision et gestion sur neuf tours : remontant méthodiquement les autres pilotes Ducati, Martín n’avait besoin que de quatre boucles pour se porter aux commandes de la course, puis contenir dans les ultimes kilomètres un Di Giannantonio en quête d’un coup d’éclat. De son côté, Bagnaia restait vissé à sa cinquième place, plus affairé à maintenir l’Aprilia de Maverick Viñales sous contrôle que se tenter de s’approcher de la quatrième position.

"Je n'ai pas aimé qu'il y ait contact"

L'une des clés de la grande entrée en matière de "Martinator" a été le pneu arrière dur, qui l'a aidé à redresser un week-end qui avait été plus compliqué qu'il ne l'aurait imaginé jusque-là. "Hier, quand j'ai mis le pneu dur, c'était le premier pneu que j'ai pu faire fonctionner, parce que jusque-là, rien n'avait fonctionné", confie-t-il. "J'étais donc confiant de pouvoir être très rapide avec le pneu dur à l'arrière aujourd'hui. J'avais beaucoup de doutes sur l'avant, mais la vérité est que le départ n'était pas bon, mais ensuite j'ai vu que même si je gérais les pneus, les autres n'arrivaient pas à me distancer. Marini et Álex Márquez, en revanche, les utilisaient suffisamment et quand j'ai vu qu'ils commençaient à avoir du mal, j'ai décidé de passer et d'essayer de creuser un écart. Dans le dernier tour, quand 'Diggia' approchait, j'ai poussé très fort, mais c'était un risque à prendre, car chaque point compte."

Revenant sur le dépassement plutôt musclé sur Bagnaia au début de la course. "C'était un dépassement serré", commente Martín. "C'est un virage délicat et je suis allé à l'intérieur, mais il voulait essayer de résister à l'extérieur. J'étais à l'intérieur, donc c'était plus facile pour moi de prendre le virage. Je n'ai pas aimé qu'il y ait contact, mais je ne pense pas que ce soit une manœuvre folle."

 

Des points psychologiques et mathématiques importants inscrits pour celui qui sait que les courses sprints représentent l’une de ses grandes forces, tandis que Bagnaia tend à rendre la donne plus compliquée au pilote Pramac le dimanche, sur la distance totale de course et avec une gestion des pneus et de l’attaque différentes.

"L'objectif était de récupérer des points et nous y sommes parvenus. Mais je pense que demain sera un grand jour pour moi et pour Pecco. En fonction de la façon dont se déroulera la journée de demain, l'histoire sera différente à Valence. Pour moi, il sera crucial de me rapprocher encore plus. Nous avons montré aujourd'hui que nous sommes en bonne position, j'espère que nous pourrons en profiter demain."

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