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Actualités

Morbidelli voit chez Suzuki "le constructeur et les pilotes à battre"

Encadré par les pilotes Suzuki au classement final de 2020, Franco Morbidelli s'attend à les voir faire office de références cette année. Il ne part toutefois pas vaincu d'avance, conforté par ses propres progrès.

Franco Morbidelli, Petronas Yamaha SRT, Alex Rins, Team Suzuki MotoGP

Vice-Champion du monde en titre, Franco Morbidelli voit dans les pilotes de l'équipe Suzuki les hommes à battre cette saison. En cela, l'Italien ne fait pas de distinction entre Joan Mir, qui a décroché la couronne l'an dernier, et son coéquipier Álex Rins, notamment affaibli par une blessure avant de mener grand train en fin de championnat et de finalement se classer troisième.

"Les pilotes Suzuki étaient vraiment très forts l'année dernière, et ils étaient tous les deux, Rins comme Mir. Ils étaient tous les deux très en forme et leur moto était elle aussi techniquement très compétitive, alors je les vois comme le constructeur et les pilotes à battre", explique Morbidelli à Sky Italia.

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Au palmarès d'une saison 2020 inédite, Suzuki a remporté deux victoires, une pour chacun de ses pilotes, là où Morbidelli s'est à lui seul imposé à trois reprises. La différence s'est faite sur la régularité, un atout que le constructeur d'Hamamatsu doit en grande partie à sa moto, plus complète et moins sujette aux défaillances qu'une Yamaha notamment touchée dès l'entame du championnat par des problèmes moteur.

Bien qu'épargné par la dégradation progressive des performances observées chez ses collègues dotés d'une spécification plus récente de la M1, Morbidelli a lui aussi fait partie des victimes de l'affaire des soupapes, avant de perdre gros dans le terrible accident du Red Bull Ring et de chuter à nouveau sous la pluie du Mans. S'il voit Suzuki comme "le constructeur qui va dicter le rythme", il se tourne à présent vers la nouvelle saison en ayant mentalement fait le tri dans son bilan de la saison 2020, ce dont il retient avant tout ses progrès personnels.

"2020 a été une super année. Je m'attendais à progresser, à obtenir de meilleurs résultats qu'en 2019 mais pas à ce point", admet-il auprès du site officiel du MotoGP. "Je suis arrivé à la fin de l'année en étant très proche du titre et je ne m'y attendais pas. J'en ressens un petit peu de frustration, parce que je suis passé tout près du championnat sans le remporter, mais je suis plus heureux de ce que j'ai réalisé que triste de ce que j'ai perdu."

Je ressens un petit peu de frustration, parce que je suis passé tout près du championnat sans le remporter, mais je suis plus heureux de ce que j'ai réalisé que triste de ce que j'ai perdu.

Franco Morbidelli

Doté d'une M1 de 2019, Morbidelli partait sur le papier avec un désavantage technique face à Fabio Quartararo, Maverick Viñales et Valentino Rossi, pourtant c'est bien lui qui a fini leader du clan Yamaha l'an dernier. Le constructeur avait été formel, cela n'était pas suffisant pour obtenir une égalité de matériel en vue de cette nouvelle saison, et pourtant le pilote italien noie le poisson lorsque la question est à présent abordée. "J'ai terminé la saison dernière en sachant que j'allais garder la même moto cette année, mais peut-être que quelque chose va changer, je ne sais pas", suggère-t-il. "Bien sûr, j'aimerais avoir la même moto que tous les pilotes Yamaha, mais pour le moment je ne sais pas quelle sera la spec, sincèrement."

Soit. Franco Morbidelli sait toutefois qu'il ne lui faut pas se bercer d'illusions, au risque de s'affaiblir mentalement. Il repart donc à l'assaut du championnat avec une conviction qui prévaut, celle de pouvoir aller très loin s'il réédite une performance comparable à celle de l'an dernier.

"Je vais dire ce que je disais la saison dernière : je n'oublie pas que je suis un pilote satellite, je dois me concentrer sur les résultats, et c'est tout. [Je dois avancer] course après course et ensuite on verra ce qui se passe à la fin du championnat. Je veux commencer en sachant que je peux gagner le championnat, car l'année dernière j'ai pu en être très proche. Mais le MotoGP est une jungle, bourrée d'animaux énervés, alors la bataille sera rude !"

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