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La F1 se rapproche d'un Grand Prix en Thaïlande

Des discussions menées cette semaine ont encore démontré l'intérêt de la Thaïlande pour une arrivée au calendrier de la Formule 1.

Stefano Domenicali, PDG de la F1, avec Paetongtarn Shinawatra, la Première ministre de Thaïlande

Après l'avoir annoncé la semaine passée en marge du Grand Prix d'Australie, Stefano Domenicali, le PDG de la F1 jusqu'en 2030, s'est rendu en Thaïlande en ce début de semaine. L'intérêt du pays pour l'organisation d'une épreuve à Bangkok est clair depuis de nombreux mois désormais.

"J'ai été ravi de rencontrer aujourd'hui Paetongtarn Shinawatra, la Première ministre de Thaïlande, et son équipe pour évoquer leur projet impressionnant d'accueillir une course à Bangkok", a déclaré l'Italien, dans un message relayé sur les réseaux sociaux officiels de la Formule 1 ce mardi. "Je me réjouis de la poursuite de nos discussions dans les semaines et les mois à venir."

Le calendrier actuel de la discipline est le plus chargé de l'histoire. Les saisons 2024 et 2025 sont des années record avec toutes les deux 24 manches, dont six sprints, au programme. Or, le regain de popularité connu par le championnat ces dernières années a eu tendance à faire se multiplier les candidatures à l'organisation d'épreuves, menaçant certaines courses historiques. 

Si l'on sait que le Grand Prix d'Espagne se tiendra à compter de 2026 du côté de Madrid, sur le nouvellement nommé "Madring", l'on sait également que le GP de Belgique est le premier rendez-vous européen qui a accepté de signer un contrat pour apparaître en alternance au calendrier entre 2027 et 2031. Quant au GP des Pays-Bas, il disparaîtra du championnat après l'année prochaine.

Autant d'opportunités pour Domenicali, reconduit la semaine passée à son poste, d'explorer de nouveaux marchés. Peu après l'officialisation de la prolongation de sa mission de PDG de la F1, il déclarait pour Sky Sports : "Je pense que ce que nous avons réussi à faire de bien ces deux dernières années, c'est de nous concentrer sur les lieux qui, selon nous, représentent l'avenir de la Formule 1."

Le drapeau thaïlandais lors du Grand Prix MotoGP.

Le drapeau thaïlandais lors du Grand Prix MotoGP.

Photo de: Gold and Goose / Motorsport Images

"Nous recevons beaucoup d'attention de la part d'autres pays. D'ailleurs, quand la course sera terminée ici à Melbourne, je me rendrai à Bangkok : il y a un intérêt potentiel de la part du gouvernement pour développer quelque chose là-bas. Il y a d'autres endroits en Europe, et comme vous le savez, il y a un intérêt en Afrique, il y a désormais un intérêt en Amérique du Sud."

L'intérêt de la Thaïlande, pays accueillant déjà un Grand Prix MotoGP  - qui fut celui d'ouverture de la saison 2025 il y a quelques semaines - sur le circuit permanent de Buriram, n'est pas nouveau puisque l'ancien Premier ministre, Srettha Thavisin, s'était rendu au GP d'Émilie-Romagne 2024 de F1 pour discuter du projet avec Domenicali.

L'Afrique est effectivement l'une des destinations potentielles les plus évoquées ces derniers temps, alors que le continent n'a plus vu d'épreuve se dérouler sur son sol depuis le GP d'Afrique du Sud 1993. Le Rwanda a officiellement fait acte de candidature en fin d'année dernière - en dépit d'un conflit armé larvé avec la République démocratique du Congo - alors que l'Afrique du Sud, justement, travaille également sur son propre dossier avec un appel à candidatures pour l'organisation d'une course en 2026 ou plus vraisemblablement 2027 qui s'achève ce mardi.

Ce dernier avait, au moment du dernier GP des États-Unis en date, à Austin, évoqué la possibilité d'un retour de la Formule 1 en Argentine, plus de 26 ans après la dernière course tenue dans le pays. Ce dernier est, là aussi, déjà le théâtre d'un Grand Prix MotoGP, organisé sur l'Autódromo Termas de Río Hondo et qui s'est disputé le week-end dernier pendant que la F1 ouvrait sa saison en Australie.

Avec Mark Mann-Bryans

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