Formule 1 GP d'Autriche

Alonso veut tourner la page de sa 18e place en Autriche dès Silverstone

En manque de performance, pénalisé pour un contact avec Zhou Guanyu, Fernando Alonso veut tourner la page d'un Grand Prix d'Autriche à oublier pour Aston Martin, qui se doit de redresser la barre le week-end prochain sur ses terres, à Silverstone.

Fernando Alonso, Aston Martin AMR24

Fernando Alonso, Aston Martin AMR24

Photo de: Mark Sutton / Motorsport Images

Le parcours d'Aston Martin ressemble à un véritable chemin de croix depuis quelques Grands Prix. La structure britannique, qui faisait partie des poursuivants immédiats de Red Bull il y a un an, n'est plus que l'ombre d'elle-même.

Au fil des courses, la courbe de performance semble chuter pour ses deux pilotes, Fernando Alonso et Lance Stroll et, hormis une embellie passagère au Canada (sixième et septième), les deux hommes naviguent bien loin de la zone des points depuis Monaco. Une semaine après avoir terminé respectivement 12e et 14e à Barcelone, Stroll a conclu le Grand Prix d'Autriche à la 13e place, alors qu'Alonso s'est classé lointain 18e, après avoir écopé d'une pénalité de 10 secondes pour avoir percuté la Stake de Zhou Guanyu en course.

Lire aussi :

"J'ai fait une erreur", concède Fernando Alonso, qui revient sur l'accrochage avec Zhou. "Il est évident que je ne m'attendais pas à bloquer les roues. Et quand on bloque les roues, on a l'impression de mettre les gaz car la voiture a de l'inertie. Ils ont peut-être freiné tôt, ils essayaient tous les deux [Zhou se battait avec Daniel Ricciardo, ndlr], ou quoi que ce soit d'autre. Mais c'est ma faute, mon erreur. C'est comme ça."

"La voiture était meilleure [en course qu'en qualifications], mais quand vous commencez à l'arrière, vous devez compter avec ce groupe de voitures devant vous, et la gestion des pneus devient vraiment impossible, alors vous prenez de plus en plus de retard [sur les voitures de tête]."

Le double Champion du monde constate également que, en raison des faibles écarts de performances entre les équipes, les dixièmes perdus coûtent cher en termes de position, et c'est surtout le cas lors de l'exercice des qualifications, qui conditionne forcément l'issue de la course du dimanche.

"Je pense qu'en qualifications, en particulier lorsque vous mettez les nouveaux pneus tendres, cela vous donne toujours beaucoup de grip pour un tour", continue Alonso. "Ce niveau élevé de grip masque certaines performances de la voiture. Je pense donc que la réalité se situe plus en course qu'en qualifications. Lors des qualifications, tout le monde a du grip. Alors oui, c'est serré et la Q1 est probablement l'un des moments les plus stressants du week-end, même pour les meilleures équipes, parce qu'il n'y a aucune garantie de réussite."

Fernando Alonso fait le dos rond et attend du mieux à SIlverstone le week-end prochain

Fernando Alonso fait le dos rond et attend du mieux à SIlverstone le week-end prochain

Photo de: Zak Mauger / Motorsport Images

Fernando Alonso se tourne désormais vers la prochaine échéance, dès ce week-end, à Silverstone. Un Grand Prix sur les terres d'Aston Martin, la structure britannique ayant ses locaux en bordure même du circuit.

"Pour moi c'est très clair", ajoute Alonso. "Nous devons nous améliorer pour la prochaine course. Silverstone est notre Grand Prix à domicile. Pour Aston Martin, il n'y a pas d'autre Grand Prix que celui de Silverstone. Nous devons donc vraiment y réaliser de meilleures performances. Je suis donc raisonnablement optimiste quant à notre capacité à redresser la barre."

Rejoignez la communauté Motorsport

Commentez cet article
Article précédent Norris "ne changerait pas" sa manœuvre sur Verstappen en Autriche
Article suivant Vasseur rassure après les dernières semaines difficiles de Ferrari

Meilleurs commentaires

Abonnez-vous gratuitement

  • Accédez rapidement à vos articles favoris

  • Gérez les alertes sur les infos de dernière minute et vos pilotes préférés

  • Donnez votre avis en commentant l'article

Motorsport Prime

Découvrez du contenu premium
S'abonner

Édition

France France