Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Ce dépassement de Di Giannantonio qu'Acosta n'a pas franchement apprécié

MotoGP
GP de France
Ce dépassement de Di Giannantonio qu'Acosta n'a pas franchement apprécié

La victoire comme une "revanche" pour Thierry Neuville et Hyundai

WRC
Rallye du Portugal
La victoire comme une "revanche" pour Thierry Neuville et Hyundai

Marc Márquez donne de ses nouvelles depuis l'hôpital

MotoGP
Marc Márquez donne de ses nouvelles depuis l'hôpital

Bezzecchi n'a pas résisté à Martín : "Je n'ai pas voulu risquer de tout gâcher"

MotoGP
GP de France
Bezzecchi n'a pas résisté à Martín : "Je n'ai pas voulu risquer de tout gâcher"

Zarco et Miller se retrouveront aux 8 Heures de Suzuka cet été

MotoGP
Zarco et Miller se retrouveront aux 8 Heures de Suzuka cet été

Ai Ogura marque les esprits en décrochant son premier podium en MotoGP

MotoGP
GP de France
Ai Ogura marque les esprits en décrochant son premier podium en MotoGP

Malthe Jakobsen se blâme pour l'abandon de la Peugeot: "J'aurais dû l'éviter"

WEC
6 Heures de Spa-Francorchamps
Malthe Jakobsen se blâme pour l'abandon de la Peugeot: "J'aurais dû l'éviter"

Un rallye presque parfait et une crevaison "difficile à accepter" pour Sébastien Ogier

WRC
Rallye du Portugal
Un rallye presque parfait et une crevaison "difficile à accepter" pour Sébastien Ogier

Leclerc agacé par le temps perdu en ligne droite

Charles Leclerc est partagé après sa quatrième place en qualifications à Suzuka, mais se montre combatif pour le Grand Prix du Japon.

Charles Leclerc, Ferrari

Photo de: Andy Hone/ LAT Images via Getty Images

Depuis vendredi à Suzuka, on ne compte plus le nombre de fois où l'on a vu la Ferrari de Charles Leclerc décrocher dans le virage de Spoon. Aussi, il n'y avait rien de très surprenant à voir le Monégasque se faire une grosse chaleur dans son tour le plus rapide des qualifications du Grand Prix du Japon.

Ce qui a pu apparaître comme une erreur était délibéré, dans une tentative d'aller chercher le maximum possible. Un peu déçu, il s'élancera quatrième sur la grille de départ, entre les deux McLaren et derrière la première ligne 100% Mercedes

Interrogé sur son rythme cardiaque quand il a failli perdre le contrôle, Charles Leclerc a préféré mettre le doigt sur ce qui le chagrine davantage : "C'est resté plutôt calme. Je dirais que c'était un peu plus élevé quand, dans la ligne droite, tu commences à perdre du temps en étant à fond. Mais dans le virage en lui-même…"

"C'est le genre de choses qui arrivent en Q3, surtout avec mon style de pilotage, je sais que ça arrive… très souvent par le passé, mais ça rapporte plus que ça ne pénalise."

Deuxième force du plateau lors des deux premiers Grands Prix, la Scuderia voit cette fois-ci McLaren lui poser des problèmes, tandis que l'écart avec Mercedes demeure. Pour Charles Leclerc, il n'y avait toutefois rien à faire de plus ce samedi. 

"Non, je pense qu'en termes d'équilibre de la voiture et de réglages, on était dans une bonne fenêtre", souligne-t-il. "Honnêtement, je referais exactement la même chose si je devais refaire les qualifications. Il nous manque simplement du rythme pur par rapport à Mercedes. Et peut-être par rapport à McLaren désormais, j'ai l'impression."

L'avantage au départ va-t-il durer ?

Charles Leclerc (Ferrari)

Charles Leclerc (Ferrari)

Photo de: Lars Baron / LAT Images via Getty Images

À la lumière de ce qui s'est passé à l'extinction des feux à Melbourne puis Shanghai, Charles Leclerc se retrouve dans une position qui pourrait lui donner l'avantage au départ, mais l'approche pourrait aussi différer, dimanche à 7 heures du matin (heure française). 

"Mener jusqu'au premier virage est un bon plan, mais je ne sais pas", hésite-t-il. "Je reste d'avis que plus on avancera, moins on aura cet avantage au départ. Mais j'espère qu'on pourra le conserver le plus longtemps possible. Et sur un circuit comme celui-ci, ce sera important de l'avoir demain parce que la position en piste est un peu plus importante."

"Donc l'objectif est au moins de gagner une position, et si on peut en gagner deux ou trois, c'est encore mieux. Je prends, et j'espère qu'on pourra maintenir les Mercedes derrière. Mais je doute que ce soit possible."
 
Aux manettes de l'écurie de Maranello, Frédéric Vasseur espère également que le rythme de course prometteur de la SF26 depuis le début de saison pourra être une arme salvatrice. 

"Jusqu'à présent, on a toujours eu un meilleur rythme en course qu'en qualifications, mais ce n'est pas garanti, ça ne l'est jamais", explique le Français au micro de Sky Sports.

"Le vendredi s'est aussi plutôt bien passé, ce qui veut dire qu'on peut être confiants, mais d'abord il faut prendre un bon départ, essayer de ne pas être trop loin de la tête, et ensuite la course sera longue. Je ne suis pas sûr qu'il sera si facile de dépasser à Suzuka, mais on verra demain."

Lire aussi :
Article précédent Cette erreur de Mercedes qui va handicaper Russell en course
Article suivant Pour Alonso, le défi de Suzuka a disparu : "Les virages rapides sont devenus des bornes de recharge"

Meilleurs commentaires

Dernières actus