Renault a réglé son problème de DRS

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Renault a réglé son problème de DRS
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20 févr. 2019 à 19:09

Unique point noir dans les rangs de l'écurie française depuis le coup d'envoi des essais de Barcelone, le problème de DRS qui a affecté mardi la R.S.19 est désormais résolu.

Nico Hulkenberg, Renault F1 Team R.S. 19
Nico Hulkenberg, Renault F1 Team R.S. 19
Nico Hulkenberg, Renault F1 Team R.S. 19
Nico Hulkenberg, Renault F1 Team R.S. 19
Nico Hulkenberg, Renault F1 Team R.S. 19
Nico Hulkenberg, Renault F1 Team R.S. 19
Nico Hulkenberg, Renault F1 Team R.S. 19

Si Daniel Ricciardo s'est fait une belle frayeur à Barcelone mardi, Renault assure que le problème technique survenu avec le DRS de la R.S.19 est désormais résolu. Alors que le DRS était activé dans la ligne droite principale du circuit, le volet supérieur s'était arraché et envolé à pleine vitesse, entraînant une perte de contrôle inévitable du pilote australien au premier virage. Par miracle, il n'avait réussi à ne rien heurter malgré son tête-à-queue.

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Les analyses ont rapidement conclu à un problème lié au mécanisme d'activation de l'aileron arrière mobile. Par conséquent, Renault a préféré ne pas l'utiliser mercredi matin, alors que Nico Hülkenberg était au volant de la monoplace d'Enstone. Dans l'après-midi, Daniel Ricciardo a de nouveau pu l'utiliser, après la mise en place d'une solution efficace et définitive.

"Nous avons eu un problème avec le mécanisme du DRS", explique le directeur technique Nick Chester. "Il a perdu la barre de liaison, et ça a permis une rotation du flap. C'était assez facile à régler. Nous avons compris quel était le problème, puis nous l'avons réglé et nous avons utilisé le DRS aujourd'hui. Nous avons procédé à des vérifications après la pause déjeuner, puis nous l'avons utilisé pour les tours rapides au début de chaque relais."

Le fait d'avoir désormais un aileron arrière plus grand, du fait des changements réglementaires 2019, a contribué à provoquer l'incident, puisque la charge exercée est plus intense dans cette zone. "C'est un plus gros aileron, plus chargé", souligne Nick Chester. "La géométrie a également changé pour le DRS, car nous avons une différente ligne d'action cette année. Nous avions donc juste un détail à changer."

Ce problème de DRS est pour le moment la seule ombre au tableau pour Renault après trois journées d'essais à Barcelone. L'écurie française a dépassé la barre des 100 tours de roulage à chaque fois, et le premier bilan est positif. Il reste toutefois impossible de se positionner par rapport à la concurrence.

"Nous sommes raisonnablement optimistes, mais c'est difficile car il y a différentes charges de carburant et différents modes moteur", relativise Nick Chester. "C'est assez difficile de tout démêler. Et pour de nombreux relais, nous ne savons pas combien de carburant les autres avaient."

"Nous sommes raisonnablement positifs, mais nous aurons une idée plus claire lorsque nous verrons davantage de longs relais et de runs de qualifications, en prenant en compte toutes les différences pour tout rassembler. Je pense qu'il y a tout un groupe de voitures qui pourrait être assez serré, et nous en apprendrons un peu plus à ce sujet lors de la prochaine semaine d'essais."

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