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Rosberg : Vettel "a tout ruiné, complètement seul"

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Rosberg : Vettel "a tout ruiné, complètement seul"
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1 avr. 2019 à 08:17

Sebastian Vettel a craqué sous la pression de Lewis Hamilton dans une confrontation directe entre les deux hommes, à l'occasion de la seconde manche de la saison F1 2019.

Sebastian Vettel ne peut en vouloir qu'à lui-même à l'issue d'un Grand Prix de Bahreïn qui aurait dû se conclure au minimum par une position sur le podium. Parti depuis la seconde place sur la grille de départ, le pilote allemand est tout d'abord parvenu à prendre l'avantage au premier virage sur son équipier et poleman Charles Leclerc, avant de voir celui-ci le reprendre rapidement et le dépasser.

C'est donc avec Lewis Hamilton que le pilote s'est retrouvé à la lutte en arrivant à la phase d'arrêts aux stands, les échanges avec le Britannique se passant bien pour commencer.

Plus tard, c'est de nouveau sous la pression du Champion du monde que s'est retrouvé le pilote Ferrari. Dans un scénario rappelant celui de plusieurs GP récents, dont celui d'Italie 2018, Vettel s'est montré nerveux dans le combat rapproché et a perdu le contrôle de la monoplace, la faisant partir en tête-à-queue, au moment même où il constatait le dépassement de Hamilton et relançait l'accélération de manière trop brutale. L'aventure a généré un important plat sur les pneus de la Ferrari, entraînant de leur côté des vibrations telles que la monoplace, qui n'était pas endommagée suite au tête-à-queue, a vu son aileron avant se désintégrer et forcer un passage aux stands. Rétrogradant jusqu'au neuvième rang, Vettel a dû retrouver ses esprits et s'engager dans une remontée pour sauver les dégâts et rallier l'arrivée à la cinquième position finale.

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La triste mésaventure connue par Leclerc avec son unité de puissance alors qu'il était leader autoritaire de la course, dans les derniers kilomètres, laisse penser que Vettel aurait disposé d'une occasion de se battre pour la victoire en fin de course contre Hamilton, ou au pire de s'attribuer la seconde marche du podium.

"Désolé, les gars, c'était mon erreur. J'ai été surpris et ai perdu l'arrière. Je suis vraiment désolé", n'a pu que commenter Vettel dans la radio, piteux, et bien conscient du fait que ses manquements sous pression deviennent visibles et connus de ses adversaires.

"Je n'arrive pas à croire que l'on ait vu aujourd'hui le Sebastian Vettel strictement identique à celui que l'on a vu tout au long de l'année dernière", a lâché Nico Rosberg, Champion du Monde 2016, et désormais consultant Sky Sports F1, dans les instants suivant la course. "Pour commencer, le team rate la stratégie et il se met en colère ; puis arrive la course et un combat roues contre roues et il part en tête-à-queue complètement seul, et gâche tout le week-end. Il lui faut sortir de ça. Non seulement il a ruiné sa propre course, mais il a un équipier qui a incroyablement bien délivré tout le week-end et a été très solide - et il faut s'attendre à ce qu'il continue comme ça -. Sebastian a un combat devant lui."

"C'était fun à regarder", ajoute Rosberg. "Il y avait de tout, des batailles. C'est cool de voir les Ferrari qui se battent aussi entre elles, de l'action rapprochée. Ils y allaient vraiment entre eux", avant de revenir sur l'influence que la pression directe peut avoir sur Vettel en course.

"Il semble que ce soit le cas : il craquait déjà tout le temps sous la pression l'an dernier. Il a remis la puissance trop tôt et a tout ruiné comme l'an dernier dans ces situations roues contre roues et sous pression."

 

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