Pour Sauber, Räikkönen est un "cadeau du ciel"

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Pour Sauber, Räikkönen est un
Par : Basile Davoine
21 déc. 2018 à 18:15

En un an et demi, sous l'impulsion de nouveaux propriétaires, d'un nouveau directeur en la personne de Frédéric Vasseur, et d'un partenariat avec Alfa Romeo, Sauber a bien changé.

Kimi Raikkonen, Sauber discute avec Simone Resta, designer Sauber
Kimi Raikkonen, Sauber C37
Kimi Raikkonen, Sauber C37
Frederic Vasseur, directeur de Sauber, lors de la conférence de presse
Kimi Raikkonen, Sauber C37
Kimi Raikkonen, Sauber C37
Kimi Raikkonen, Sauber C37

Alors que l'écurie Sauber semblait condamnée à la dernière place du championnat, elle a déjoué tous les pronostics en 2018 en parvenant à terminer huitième, devant Toro Rosso et Williams. Désormais, la structure d'Hinwil veut voir plus loin et tirer le bénéfice d'installations qui peuvent lui permettre de nourrir des ambitions à la hausse.

Et si tout a changé, c'est aussi dans la perception, et parce que l'occasion saisie d'attirer un pilote du standing de Kimi Räikkönen a été fructueuse. Non conservé par Ferrari, le Champion du monde 2007 a d'abord surpris tout le monde en acceptant de relever le défi avec l'écurie qui l'avait révélé il y a 17 ans. Forcément, avec un tel CV dans l'un des deux baquets, beaucoup de choses changent pour Sauber.

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"Kimi est un cadeau du ciel", admet volontiers Frédéric Vasseur dans une interview donnée au journal suisse Blick. "Nous nous comprenons bien, il n'y a pas de conneries, nous sommes clairement d'accord. Kimi peut nous aider et il vient à l'usine de plus en plus souvent. Et Antonio [Giovinazzi] a appris beaucoup chez Ferrari. Cette année, il a parcouru 75 000 km sur le simulateur."

Sauber recrute tous azimuts

L'objectif de la saison à venir est clair : faire mieux encore qu'en 2018. Et pour y parvenir, Sauber se donne les moyens grâce à son budget aujourd'hui plus sain, ce qui passe par un recrutement échelonné depuis plusieurs mois.

"Nous avions 320 personnes, mais aujourd'hui ils sont 430", précise Vasseur. "Nous avons recruté plus de 50 nouveaux ingénieurs. Pour 2019, nous avons 35 postes à pourvoir. Le nom Alfa Romeo facilite le recrutement. Nous sommes devenus une très bonne adresse."

Autant dire que la mission de reconstruction dont le Français a été chargé se passe bien jusqu'à présent. Depuis qu'il a pris les commandes à l'été 2017, la progression est constante et la direction prise porte ses fruits.

"Je ne le regrette pas encore !" plaisante-t-il en se remémorant son arrivée. "Nous devrions faire de belles choses avec nos grandes infrastructures et la soufflerie unique en son genre. De plus, contrairement à la plupart des équipes, nous pouvons prendre des décisions rapides. Cela accélère les processus."

Prochaine étape, la présentation de la future C38. "Ce sera à la mi-février", annonce Vasseur. "Peu de temps avant le début des essais à Barcelone. Nous sommes tous enthousiastes et motivés."

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Séries Formule 1
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Équipes Sauber
Auteur Basile Davoine
Tags hinwil , frédéric vasseur