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Morbidelli ne s'explique toujours pas sa chute et son "étrange" blessure

Franco Morbidelli ne comprendra sans doute jamais très bien ce qui lui est arrivé fin janvier, à Portimão. Une seule certitude : il s'en est bien sorti même si sa blessure à la tête a inspiré l'inquiétude et l'a privé de toute la pré-saison.

Franco Morbidelli, Pramac Racing

Cinq semaines après son accident, Franco Morbidelli assure qu'il se sent "très bien", désormais autorisé à reprendre le guidon d'une MotoGP à partir de vendredi pour lancer son championnat. Le pilote italien a dû observer un repos strict au cours du dernier mois, après avoir été victime d'une lourde chute alors qu'il s'entraînait à Portimão au guidon d'une Panigale V4S, quelques jours avant le début des essais MotoGP.

Marc Márquez a raconté par la suite avoir trouvé Franco Morbidelli inconscient en piste, la tête dans une position singulière, et lui avoir apporté les premiers secours avec son frère, en attendant l'intervention des services médicaux. Après deux jours d'hospitalisation, le pilote Pramac Racing avait pu rejoindre son domicile en Italie, mais la présence d'un petit caillot de sang détecté au scanner a poussé les médecins à la plus grande prudence.

Il se présente donc au lancement de ce championnat dans un contexte très particulier, n'ayant pas pu participer aux essais d'avant-saison. "Ça a été une intersaison particulière pour moi, sans essais, alors qu'ils étaient probablement plus importants qu'ils ne l'ont jamais été pour moi en MotoGP puisqu'il s'agit d'une nouvelle moto et que le championnat est particulièrement concurrentiel", admet-il aujourd'hui.

Mais Morbidelli a accepté son sort et il entend prendre la situation aussi calmement que possible, "ne pas trop stresser si les choses ne viennent pas", précise-t-il. "Je sais que j'ai beaucoup à apprendre en peu de temps", admet l'Italien qui, en dépit du niveau de la moto dont il hérite, juge qu'il sera "pratiquement impossible" pour lui de viser une présence permanente parmi les six ou huit premiers.

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Dans un contexte effectivement très concurrentiel, avec un marché des transferts qui risque de secouer les coulisses dès le lancement des courses, cette chute pourrait avoir pour lui d'importantes conséquences indirectes s'il ne parvient pas à exploiter le potentiel de la nouvelle Ducati faute de préparation. En attendant de découvrir ce qu'il parviendra à faire en piste, il a cherché à mettre les chances de son côté en entamant différemment son travail avec sa nouvelle équipe.

"Il est très facile de comprendre que la moto est fantastique. Le travail que j'ai réalisé à la maison visait à ce que je reste au contact des séances et de la moto autant que possible malgré tout. Et même si je me remettais de ma blessure, j'ai eu la chance de venir ici pour assister au test et de voir en live ce qui se passait, le niveau de chacun et des motos. Et quand j'étais à la maison, j'ai souvent parlé de la moto avec mon chef mécano Massimo."

Une grande prudence à l'entraînement

Physiquement, Morbidelli dit aller bien désormais. "Je suis remis à 100%", assure le pilote italien, qui n'a donc plus à suivre de précautions particulières et s'est rendu à Losail après avoir reçu le feu vert de ses médecins personnels.

Son entraînement a toutefois été impacté jusqu'au dernier moment. "J'ai fait le maximum de ce que je pouvais faire en me remettant de cette blessure, qui est assez sérieuse et qu'il faut grandement respecter. Il faut y aller doucement par rapport aux efforts réalisés avec les poids ou dans les exercices cardio. Je n'ai pas pu courir, par exemple", explique-t-il.

Il l'assure, il a vécu cela avec humilité. "C'était quelque chose de totalement nouveau et c'est quelque chose que je ne veux plus revivre à l'avenir", ajoute-t-il pudiquement. S'il a dû accepter de garder le repos malgré un état général qui semblait bon, cette frustration n'a toutefois pas été le pire à ses yeux dans le mois qui vient de s'écouler. "Il y a eu bien pire dans cette blessure. Par exemple, le récit qui l'a entourée. J'ai parlé avec Marc et il m'a dit comment il m'a trouvé sur la piste et ce qui s'était passé. Il y a donc eu pire dans cette blessure. La part heureuse, c'est que rien de ce que tout le monde craignait ne s'est passé, Dieu merci, et de m'en remettre, d'essayer de préparer la saison sur la meilleure moto sur laquelle je peux préparer la saison."

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Quant à l'accident en lui-même, il restera assez mystérieux : "Ce n'est pas clair. J'étais dans un tour de sortie des stands. La blessure a été assez étrange et la chute aussi. Je ne m'en souviens pas, je n'ai pas de souvenirs clairs. Je suis simplement heureux que ça se soit [terminé] comme ça."

Interrogé sur la sécurité du circuit portugais, que le MotoGP retrouvera dans deux semaines pour le GP du Portugal, il ajoute : "Portimão, ce sont des montagnes russes. C'est une piste particulière et elle peut parfois être très dangereuse. Elle est très fun et très dangereuse, comme l'est ce sport. Il y a des améliorations sur [les zones de] gravier, mais je n'ai jamais touché le gravier de Portimao de ma vie ! Je le jure. Même la dernière fois, je n'ai pas touché le gravier. J'ai juste touché le bitume, et je l'ai heurté assez fort avec la tête."

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