Formule 1 GP d'Italie

Alonso voit Williams et Ferrari lutter pour le podium à Monza

Fernando Alonso estime qu'il faudra se méfier de Williams et de Ferrari lors du Grand Prix d'Italie, l'Espagnol s'attendant à ce que ces deux écuries soient en position de jouer le podium.

Charles Leclerc, Ferrari SF-23, Fernando Alonso, Aston Martin AMR23

L'arrivée du paddock à Monza, pour l'ultime manche européenne de la saison 2023 de F1, est bien entendu synonyme de ferveur autour de la Scuderia Ferrari, les tifosi nourrissant l'espoir de voir les voitures rouges (et légèrement jaunes, en hommage à la 499P vainqueur des 24 Heures du Mans) réaliser un excellent résultat sur leurs terres.

L'écurie italienne a jusqu'ici connu une campagne faite de hauts et de bas, mais les promesses récemment montrées à Spa, sur un tracé où la pointe de vitesse est essentielle, ont de quoi laisser penser que la SF-23 peut connaître un nouveau "haut" à domicile. Mais le "temple de la vitesse" semble également taillé pour sourire à une autre structure historique du championnat, Williams, dont la FW45 fait également merveille dès qu'il s'agit de se lancer sur des portions de pleine charge.

Pas véritablement étonnant, dans ces conditions, de voir le vétéran Fernando Alonso pointer en direction de ces deux équipes au moment d'évoquer la lutte pour les places d'honneur, loin derrière Red Bull : "Ils vont être rapides", a ainsi répondu le double Champion du monde à la question de savoir si Alexander Albon pouvait être un candidat crédible au podium.

"Je pense que deux équipes se démarqueront ici. L'une d'entre elles sera Williams, avec la vitesse de pointe montrée tout au long de la saison, et l'autre sera Ferrari. Comme au Canada, [il y a] ces longues lignes droites, ces virages courts, ces chicanes et d'autres choses de ce genre, ils sont super rapides [dans ces conditions]."

Le départ du GP des Pays-Bas 2023 de F1.

Le départ du GP des Pays-Bas 2023 de F1.

Des caractéristiques qui semblent en revanche moins appuyer sur les qualités naturelles de l'AMR23 que d'autres tracés à venir : "Ces deux équipes seront donc, à mon avis, le plus grand défi pour nous en termes de concurrence, et elles pourraient toutes les deux se battre pour le podium."

Le podium, justement, Aston Martin et Alonso l'ont retrouvé à Zandvoort, après une série de quatre épreuves sans top 3. Au sein de l'écurie, l'on pense que ces résultats un peu moins reluisants sont la conséquence de l'introduction d'un nouveau package d'évolutions, alors qu'un serrage de vis de la FIA sur les ailerons flexibles n'y est peut-être pas étranger. Toutefois, pour le pilote de 42 ans, il n'y a pas véritablement d'explication qui ressorte à ce stade.

"Je ne sais pas ce qu'il en est. Parfois, vous commencez le week-end et vous sentez que la voiture ne répond pas à vos actions. Vous n'êtes pas à l'aise en virage ou vous sentez qu'il n'y a pas de connexion avec la monoplace. Vous commencez alors à changer des choses au niveau des réglages, et vous améliorez un train [avant ou arrière] et empirez l'autre."

"Vous êtes sur un fil, mais vous n'êtes jamais satisfait. C'est ce qui s'est passé trop souvent, surtout en juillet. Cela peut s'expliquer par les performances de la voiture, [ou] par le package que nous utilisions à ce moment-là. Il y a eu plusieurs hypothèses sur nos difficultés ce mois-là, mais il n'y a pas d'explication claire."

Lire aussi :

Rejoignez la communauté Motorsport

Commentez cet article

Voir aussi :

Article précédent Hamilton en F1 jusqu'à 40 ans : "Il reste des choses à faire"
Article suivant La radio qui a fait passer Lando Norris pour un "idiot"

Meilleurs commentaires

Abonnez-vous gratuitement

  • Accédez rapidement à vos articles favoris

  • Gérez les alertes sur les infos de dernière minute et vos pilotes préférés

  • Donnez votre avis en commentant l'article

Motorsport Prime

Découvrez du contenu premium
S'abonner

Édition

France France