Formule 1 GP d'Autriche

Sainz pense que Ferrari sera "plus compétitif" en Autriche

Alors que la Scuderia Ferrari sort de deux Grands Prix difficiles au Canada et à Barcelone, Carlos Sainz estime que les monoplaces italiennes seront davantage à leur aise ce week-end sur le Red Bull Ring.

Carlos Sainz, Ferrari SF-24

Photo de: Ferrari

L'équipe Ferrari s'était imposée comme rivale principale de Red Bull lors des premières épreuves de la saison, rejointe par McLaren après les premiers Grands Prix. Alors que Carlos Sainz mettait fin à la domination de Max Verstappen et de l'écurie autrichienne en remportant le Grand Prix d'Australie, Charles Leclerc imitait son équipier en s'imposant à domicile, et à la régulière, lors du Grand Prix de Monaco. Un succès qui avait, sur le moment, laissé imaginer que le Monégasque, et l'équipe de Maranello, seraient en mesure de rivaliser avec Verstappen pour le titre de Champion du monde.

Pourtant, dès le Grand Prix du Canada, la Scuderia rentrait dans le rang, et connaissait à Montréal l'un de ses pires week-ends de ces dernières années, ses deux pilotes naviguant en milieu de peloton avant d'être tous deux contraints à l'abandon.

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À Barcelone, les Ferrari ont constaté l'écart qui les séparaient des Red Bull et McLaren, Leclerc et Sainz se qualifiant aux 5e et 6e rangs, avant de conclure la course à la même position, à plus de 20 secondes des hommes de tête, et même désormais devancées par les Mercedes.

Si les performances des Ferrari semblent s'essouffler à l'heure actuelle, Carlos Sainz espère que Barcelone demeurera, après le Canada, un faux-pas, et pense que le profil du Red Bull Ring conviendra davantage aux monoplaces italiennes.

Carlos Sainz attend un regain de performance des Ferrari à Barcelone

Carlos Sainz attend un regain de performance des Ferrari à Barcelone

Photo de: Ferrari

"Ce n'était pas notre meilleur week-end, mais [Barcelone] est aussi le circuit où nous avons eu le plus de mal l'année dernière", a commenté Sainz. "Nous espérons donc que c'est juste qu'il s'agissait d'un circuit [qui ne nous convenait pas], et qu'il y aura d'autres circuits où nous serons un peu plus compétitifs."

"C'est la nature rapide de la piste et les longs virages combinés [qui ne nous conviennent pas]. Nous semblons toujours avoir des difficultés dans les longs virages comme en Chine, ici ou à Suzuka. Et je me souviens que l'Autriche n'était pas un problème pour les caractéristiques de la piste, donc je pense que nous serons plus compétitifs en raison des types de virages."

De la même façon, Frédéric Vasseur, le directeur de l'écurie Ferrari, estime lui aussi que la hiérarchie aperçue à Barcelone ne reflète pas le niveau de performance réel des équipes qui demeure, selon le dirigeant français, dépendante des pistes abordées, et ce depuis le début de la saison.

Nous n'avons pas modifié la voiture en profondeur, ce qui signifie que les résultats sont davantage liés au tracé de la piste.

"L'ordre n'est jamais le même, et on le voit car au cours des quatre derniers week-ends [de course], quatre équipes différentes se sont retrouvées en pole position. Nous n'avons pas modifié la voiture en profondeur, ce qui signifie que les résultats sont davantage liés au tracé de la piste, aux composés et à la fenêtre de température [des pneus]", commente Vasseur. "Avant de tirer des conclusions, nous devons rester calmes, nous devons prendre chaque épreuve une par une, et [en Autriche] ce sera un tarmac différent, des types de virages différents aussi et le tableau sera probablement complètement différent."

"Rien n'est éternel en F1 aujourd'hui et cela signifie qu'il n'est pas évident qu'une équipe soit meilleure que l'autre. La chose la plus importante sur un circuit comme Barcelone est de conserver le potentiel des pneus tout au long du tour dans les différents virages", a-t-il continué. "Il est probable que nous ayons manqué quelque chose sur ce point, car nous étions à deux dixièmes. Mais avec 14 virages à Barcelone, nous ne perdons pas un centième par virage. Nous avons perdu deux fois un dixième par tour et le reste du tour a été un copier-coller des temps de Lando [Norris]."

On rappellera que, l'an passé en Autriche, Charles Leclerc avait raté la pole position de peu, pour quatre centièmes derrière Max Verstappen. En course, le Monégasque avait terminé deuxième, à cinq secondes du Néerlandais à l'issue des 71 tours que comptait l'épreuve.

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