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Ducati en quête de progrès et de "solutions" avant le GP du Brésil

Le niveau affiché par Marco Bezzecchi et Pedro Acosta à Buriram est "réel" selon Marc Márquez, qui juge des progrès nécessaires chez Ducati. Álex Márquez confirme des difficultés qui touchent tous les pilotes de la marque.

Marc Marquez, Ducati Team

Photo de: Stephen Blackberry / SOPA Images / LightRocket via Getty Images

Quelle est véritablement la hiérarchie entre les constructeurs cette année ? Aprilia et surtout Marco Bezzecchi ont dominé le GP de Thaïlande mais les pilotes Ducati ont éprouvé des difficultés inhabituelles, entre une incapacité à s'adapter aux conditions rencontrées à Buriram et des soucis causés par un pneu à la carcasse renforcée à l'arrière, rarement favorable à la Desemosedici sur les circuits où il est utilisé.

Goiânia permettra de se faire une idée plus claire des rapports de force, même s'il faudra rester prudent sur les conclusions à tirer d'un week-end un circuit probablement sale après les grosses averses des derniers jours, sur lequel les équipes n'ont pas de repères… et où les pneus à la fameuse carcasse renforcée seront encore utilisés.

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Avant d'entamer le week-end, Marc Márquez redoute de devoir encore utiliser ces pneus mais n'en fait pas l'unique raison des bonnes performances de Bezzecchi, mais aussi de Pedro Acosta, leader du championnat après Buriram. Selon lui, il faudra véritablement compter avec ces deux pilotes.

"C'est vrai qu'ils apportent à nouveau les pneus de la Thaïlande, ceux de l'Autriche [l'an passé], qui ne fonctionnent pas très bien pour nous habituellement", a déclaré Marc Márquez à DAZN, diffuseur espagnol du MotoGP, en amont du GP du Brésil. "Mais il faudra comprendre comment s'adapter. Ce n'est pas juste une question de moto, mais aussi de pilotage : Bezzecchi et Acosta ont un niveau très élevé."

"[Leur niveau] est réel", a-t-il ajouté. "J'espère que nous serons beaucoup plus proches. Mais le niveau de Bezzecchi et Acosta est réel parce que dans les six dernières courses l'an dernier, ils étaient presque tout le temps sur le podium."

"Leur niveau est réel, il n'y a pas de 'ils finiront par y arriver et ils reviendront', ce sont deux pilotes excellents qui sont en harmonie parfaite avec leurs motos, et il faut travailler pour nous rapprocher autant que possible et essayer de les battre."

Marc Marquez, Ducati Team

Quel niveau Marc Márquez peut-il atteindre au GP du Brésil ?

Photo de: Gold and Goose Photography / LAT Images / via Getty Images

En Thaïlande, les pilotes Ducati ont eu du mal à exploiter les pneus et cela a mené à une usure excessive mais de son côté, Márquez n'a pas réellement été confronté à ce phénomène et il revenait même sur Acosta avant son abandon.

"Chez Ducati, j'ai été le meilleur au niveau de la dégradation des pneus donc je revenais dans les derniers tours", a-t-il rappelé face à la presse écrite, dont Motorsport.com. "J'étais plus rapide qu'en milieu de course, ma dégradation du pneu était bonne."

"Ducati travaille mais on doit continuer à progresser dans d'autres domaines. Au final, l'usure du pneu est une conséquence quand on surpilote un peu juste pour suivre les pilotes de devant. On verra si on peut progresser dans d'autres domaines et on va continuer à travailler au cours des prochaines courses."

Je pense que ce sont des formulations différentes, mais [nous avons] les mêmes problèmes.

Álex Márquez a eu plus de mal que son frère en Thaïlande, en rencontrant des difficultés inhabituelles avec l'avant de sa Ducati. Il estime néanmoins que tous les pilotes de la marque ont été confrontés à des problèmes similaires, que le constructeur va chercher à corriger ce week-end.

"Je pense que ce sont des formulations différentes, mais [nous avons] les mêmes problèmes", a confié le vice-champion du monde 2025. "Je crois qu'on est tous dans le même bateau concernant les problèmes. Marc a pu plus faire la différence avec les soucis que l'on avait. C'est tout."

"Ducati a quelques solutions à tester ici, quelques ides. On va essayer. Ce n'est pas facile d'essayer des choses pendant un week-end, sur un nouveau circuit, etc. Il faut essayer beaucoup de pneus mais on va essayer de se faciliter le week-end autant que possible, avec tout ce que l'on a à essayer."

Les pneus, le nerf de la guerre ?

À en croire l'ensemble des pilotes Ducati, la capacité à bien gérer les pneus sera bien l'une des clés pour revoir la marque italienne aux premières positions au Brésil. "Je pense que Ducati a beaucoup travaillé pour comprendre ce qu'il s'est passé avec l'usure du pneu arrière au dernier GP, parce que c'était une vraie difficulté pour nous", a confirmé Pecco Bagnaia. "Mais cette piste est nouvelle pour tout le monde."

Alex Marquez, Gresini Racing

Álex Márquez était en difficulté à Buriram.

Photo de: Gold and Goose Photography / LAT Images / via Getty Images

Álex Márquez a de son côté insisté sur quelques différences dans la carcasse utilisée à l'arrière, en précisant que ce sera celle vue au Red Bull Ring l'an dernier pour les deux types de pneus les plus tendres, et la même qu'à Buriram pour le plus dur, qui a peu de chance d'être utilisé.

Le pilote Gresini aborde néanmoins Goiânia dans un certain flou "Je ne sais pas [si on aura les mêmes problèmes]. Je pense que ce pneu dur est juste là pour des questions de sécurité, sincèrement, donc on verra."

"Je n'ai pas roulé sur la piste donc je ne sais même pas quel est le niveau de grip, quels problèmes on aura ou pas. Je préfère ne pas penser aux problèmes, penser aux solutions et ce sera important de tester tous les pneus et de voir ce qu'on peut avoir."

"On a eu du mal tout le week-end [à Buriram] donc je préfère ne pas revenir en arrière, analyser les choses et on a des idées pour ici, mais c'est tout : aller de l'avant", a annoncé Márquez. "Ce sera facile de ne pas regarder derrière. Il nous reste 21 courses donc il faut qu'on soit vraiment convaincus par ce qu'on a."

Fabio Di Giannantonio, VR46 Racing Team

Fabio Di Giannantonio espère un meilleur week-end à Goiânia.

Photo de: Qian Jun / MB Media via Getty Images

Avec des pneus similaires à ceux utilisés en Thaïlande, faut-il s'attendre aux mêmes effets "J'espère que non ! [rires]", a préféré s'amuser Fabio Di Giannantonio, qui dispose également de la Ducati GP26 mais n'a pas pu montrer ce dont il était capable au GP de Thaïlande.

"Disons qu'on a la chance que la Ducati a toujours très bien fonctionné avec tous les pneus. C'était le cas l'an dernier, c'est juste qu'en Thaïlande, on avait ce retard sur Bezz et les Aprilia."

"En Thaïlande, j'ai eu un énorme problème qui a fait qu'il était totalement impossible de me battre. Je pense qu'on n'a pas vraiment montré notre niveau. Sinon, ça fait partie du jeu. C'est sûr qu'on en verra pas les mêmes écarts qu'en Thaïlande."

Avec Rubén Carballo Rosa

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