Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Mercedes invente ses propres "Papaya Rules" pour Antonelli et Russell

Formule 1
GP de Belgique
Mercedes invente ses propres "Papaya Rules" pour Antonelli et Russell

Comment un pilote de F2 a été disqualifié à Spa... à cause d'un invité

FIA F2
Spa-Francorchamps
Comment un pilote de F2 a été disqualifié à Spa... à cause d'un invité

Cette fatigue mentale que Marc Márquez a besoin d'évacuer

MotoGP
Cette fatigue mentale que Marc Márquez a besoin d'évacuer

Comment Bottas a joué un role dans la victoire d'Antonelli à Spa

Formule 1
GP de Belgique
Comment Bottas a joué un role dans la victoire d'Antonelli à Spa

La stratégie qui a privé Norris d'un podium (voire d'une victoire) à Spa

Formule 1
GP de Belgique
La stratégie qui a privé Norris d'un podium (voire d'une victoire) à Spa

Wolff admet que Mercedes dispose du moteur le plus puissant, malgré l'ADUO

Formule 1
GP de Belgique
Wolff admet que Mercedes dispose du moteur le plus puissant, malgré l'ADUO

C'est désormais officiel : Fabio Quartararo rejoindra Honda en 2027

MotoGP
C'est désormais officiel : Fabio Quartararo rejoindra Honda en 2027

L'arrivée de David Alonso en MotoGP est confirmée par Honda

MotoGP
L'arrivée de David Alonso en MotoGP est confirmée par Honda

Quartararo devra progresser en Aragón : "Je ne m'y sens pas bien"

Fabio Quartararo compte sur des progrès "immenses" pour briller au MotorLand Aragón, circuit qui lui a posé de grandes difficultés la saison passée. Pour autant, le Français ne s'inquiète pas.

Fabio Quartararo, Yamaha Factory Racing

Fabio Quartararo reste sur un succès autoritaire au GP de Grande-Bretagne mais c'est avec une certaine appréhension qu'il aborde le GP d'Aragón, prévu en fin de semaine. Ce circuit ne lui a pas vraiment réussi dans ses trois départs en MotoGP, avec une cinquième place comme meilleur résultat il y a deux ans. L'an dernier, le Français avait signé une pole mais il avait dégringolé hors des points en course, avant de prendre une modeste huitième place une semaine plus tard. Il espère néanmoins des progrès cette année.

"C'est un circuit où j'ai été rapide, parce que j'ai signé une pole l'an dernier, mais je ne m'y sens pas bien", a reconnu Quartararo. "Je n'ai jamais vraiment été constant sur cette course. Cette année, c'est le bon moment pour vraiment essayer de gagner en confiance là-bas. Et avec la confiance qu'on a sur la piste cette année, je pense qu'on pourra faire d'immenses progrès. L'an dernier, on a eu du mal en Autriche et en Aragón. On a fait de vrais progrès en Autriche donc je pense qu'on en fera aussi en Aragón."

Ce circuit est le seul que Quartararo craint véritablement dans cette fin de saison. "C'est un circuit que je n'aime pas spécialement, mais j'adore Misano", a-t-il souligné sur Canal+ en évoquant la piste figurant à la place suivante au calendrier. "On a les États-Unis, le Portugal, Valence... Ce ne sont pratiquement que des circuits que j'adore."

Lire aussi :

Quartararo ne se préoccupe pas de l'arrivée de Morbidelli

Le GP d'Aragón sera le deuxième et dernier de Fabio Quartararo avec Cal Crutchlow à ses côtés dans le garage de Yamaha. L'Anglais assure l'intérim après le départ de Maverick Viñales et en attendant la promotion de Franco Morbidelli, qui a repris le guidon la semaine dernière après son opération du genou et dont l'arrivée dans l'équipe officielle est prévue pour le GP de Saint-Marin.

Quartararo reste insensible à ces multiples changements de coéquipier. Ainsi, le Niçois n'avait pas exprimé d'émotion particulière après l'éviction de Viñales et il n'est pas plus troublé par l'arrivée de Morbidelli : "Franco arrive à Misano mais je ne m'en soucie pas vraiment. Je suis [concentré] sur ma saison. C'est sûr qu'il sera bien accueilli mais je ne regarde pas le côté gauche du garage."

Quartararo et Morbidelli ont tous les deux brillé au cours de la saison 2020, offrant trois succès chacun au team SRT. Celui qui a quitté la formation malaisienne pour l'équipe Yamaha officielle cette année espère que son ancienne équipe ne sera pas trop affectée par le départ de son principal partenaire.

"C'est triste parce que ça avait très bien débuté. On a décroché sept podiums dans notre première saison, et l'an dernier on a gagné six courses avec Franco. Cela a été deux ans assez incroyables. C'est incroyable de voir ça dans la troisième année. D'autres équipes ont aussi eu des problèmes mais j'espère qu'ils vont se relever et être à nouveau au sommet... derrière nous évidemment !"

Lire aussi :

Article précédent Puig : Pol Espargaró a retrouvé "son vrai niveau"
Article suivant Viñales espère surtout "prendre du plaisir" au GP d'Aragón

Meilleurs commentaires

Dernières actus