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Le poleman Max Verstappen, Red Bull Racing, Carlos Sainz, Scuderia Ferrari

Les différents bras de fer ayant actuellement lieu au sein de Red Bull pourraient ouvrir la porte à un départ fracassant de son atout le plus précieux, Max Verstappen. Un scénario qui aurait été impensable il y a encore quelques semaines. Il va sans dire que la possibilité que Verstappen active certaines clauses de sortie pour partir avant la fin de son contrat, en 2028, a mis les équipes rivales en état d'alerte.

Toto Wolff, le patron de l'écurie Mercedes, a ouvertement déclaré que le triple Champion du monde serait sa cible numéro un pour remplacer Lewis Hamilton, qui va prendre la direction de Ferrari en 2025. Aston Martin semble également s'intéresser à Verstappen : selon l'édition italienne de Motorsport.com, une offre faite au designer Adrian Newey combinée au soutien d'usine de Honda pour 2026 pourraient être vus comme une tentative de recréer l'environnement adéquat afin d'attirer le Néerlandais.

Depuis l'annonce du départ d'Hamilton, de nombreux pilotes se sont jetés dans l'arène et ont contacté Wolff mais tant que Verstappen n'agira pas, Mercedes ne sera pas pressé de prendre une décision. "Autant nous avons été surpris par la décision si rapide de Lewis, autant maintenant je veux vraiment prendre mon temps", a déclaré Wolff à Fox Sports Australia, à Melbourne.

"Nous avons une place de libre, la seule chez les équipes de pointe, à moins que [Verstappen] ne décide de partir [alors] cette place ne sera plus libre. Il y a quelques options qui sont vraiment intéressantes pour nous, des super talents très jeunes à ceux qui sont très expérimentés. Cela ne se fera pas dans les semaines ou les mois à venir. Je veux continuer à surveiller le marché. Tout dépendra de ce que fera Max."

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Alors qu'il reste à voir si Andrea Kimi Antonelli, protégé de Mercedes et "super talent très jeune" dont parlait Wolff, sera prêt pour une promotion après une seule saison de F2, le dossier Verstappen a également un effet boule de neige sur les pilotes convoitant le baquet.

Fernando Alonso, Carlos Sainz, Esteban Ocon et Alexander Albon ont tous été cités comme des remplaçants possibles. Le cas de Sainz est le plus urgent car, contrairement à ses collègues susmentionnés, il n'a pas la possibilité de rester dans son équipe actuelle. Sainz a été victime de l'accord Ferrari/Hamilton et est maintenant activement à la recherche d'un emploi.

Carlos Sainz, Scuderia Ferrari, Lewis Hamilton, Mercedes-AMG

Carlos Sainz, Scuderia Ferrari, Lewis Hamilton, Mercedes-AMG

Photo by: Simon Galloway / Motorsport Images

La cote de l'Espagnol a augmenté ces dernières années grâce à ses performances face à Charles Leclerc, soulignées par des victoires à Singapour l'année dernière et plus récemment à Melbourne. Il est le seul pilote non-Red Bull à avoir remporté un Grand Prix au cours des 500 derniers jours.

Verstappen semble dicter les possibilités de Sainz. Si le champion reste et que Mercedes opte pour une autre option, Sainz se retrouve dans une position délicate. Stake, qui deviendra Audi dans deux ans, serait alors son meilleur pari, même si cela serait un rétrogradation risquée sur le court terme.

Mais Sainz est également apparu comme une option pour le second baquet Red Bull, celui de Sergio Pérez. Curieusement, c'est Christian Horner qui a évoqué cette possibilité à Melbourne.

Interrogé sur les chances de Yuki Tsunoda, pilote VCARB, d'être promu dans l'équipe principale, Horner a répondu : "Yuki est un pilote très rapide, nous le savons. Mais je pense que nous voulons aligner le meilleur duo possible au sein de Red Bull Racing et, parfois, il faut regarder au-delà de notre pool. Il y a un pilote très rapide et sans emploi qui a remporté la course [en Australie]. Le marché est donc raisonnablement fluide avec certains pilotes. Je pense que sur la base d'une telle performance, on ne peut exclure aucune possibilité."

Que Red Bull ait un ou deux sièges à pourvoir, Pérez a jusqu'à présent fait le nécessaire pour renforcer son dossier. Si l'on ajoute le manque apparent de soutien derrière Tsunoda et le début de saison difficile de Daniel Ricciardo, les chances de Pérez semblent s'être améliorées. "Il a également connu un excellent début de saison donc nous ne sommes pas pressés par le temps", a ajouté Horner.

Sergio Perez, Red Bull Racing, interviewé dans le parc fermé

Sergio Pérez conserve ses chances chez Red Bull

Photo de: Glenn Dunbar / Motorsport Images

Alonso semble de même lié au sort de Verstappen, ses options allant de rester chez Aston Martin à viser une place chez Mercedes ou Red Bull, voire à quitter la F1. Mais ce n'est pas ainsi que le pilote de 42 ans voit les choses.

"J'ai toujours été comme ça. Parfois, ça m'a aidé ; parfois, ça m'a empêché d'être maître de mon destin", a déclaré Alonso. "J'ai choisi quand quitter une équipe et quand rejoindre une équipe, j'ai choisi quand arrêter la Formule 1 et j'ai choisi quand revenir. Et maintenant, je vais choisir ce que je ferai l'année prochaine. Je ne suivrai pas ce que font les autres et ils ne me dicteront pas mon destin. Je ferai tout, seul. Pour le meilleur ou pour le pire, c'est ainsi que je suis."

Les dominos Verstappen, Sainz et Alonso ne sont que les premiers d'une longue série car, derrière eux, d'autres pilotes et équipes réfléchissent aux prochaines étapes, qu'il s'agisse de vétérans comme Valtteri Bottas, du duo Alpine formé par Esteban Ocon et Pierre Gasly ou de talents en devenir comme Liam Lawson et Oliver Bearman.

Il sera fascinant de voir lequel des nombreux scénarios possibles se déroulera au cours des semaines et des mois à venir. Qui va mettre fin au jeu des chaises musicales et qui manquera à l'appel quand la musique s'arrêtera ?

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