Hamilton : "On compte les jours" jusqu'à 2024
Bien qu'il reste encore huit Grands Prix à disputer cette année, Lewis Hamilton attend avec impatience la saison 2024.
Au Grand Prix d'Italie, Lewis Hamilton a maintenu sa statistique de 100% d'arrivées dans le top 8 depuis le début de la saison, le seul autre pilote à pouvoir y prétendre étant évidemment Max Verstappen. C'est toutefois loin de satisfaire le septuple Champion du monde, qui reste sur 37 Grands Prix consécutifs sans victoire – de loin la pire série de sa carrière.
À Monza, Hamilton n'a obtenu la sixième place que sur le fil face aux McLaren et à la Williams d'Alexander Albon, après avoir efficacement exécuté la stratégie alternative, durs/mediums – bien qu'il ait remis en question la décision de son écurie d'un arrêt au stand après seulement 27 des 51 tours au programme pour chausser ces gommes plus tendres, lançant à la radio : "Maintenant on est foutus, je ne sais pas comment ces pneus vont pouvoir tenir."
"Je n'étais certainement pas contrarié", a-t-il clarifié à froid. "C'est juste que j'étais censé aller jusqu'au 35e tour [avec les durs], et le rythme ne paraissait pas génial à ce moment-là. Mais ils m'ont fait rentrer. Le tour où je suis rentré, ils ont dit que je tenais l'objectif, puis soudain ils m'ont fait rentrer. Alors j'étais un peu dérouté, c'est tout."
"Puis j'étais vraiment inquiet de ne pas forcément pouvoir arriver au bout. L'écart était grand entre les McLaren et moi, je suis passé derrière une Aston. Alors à ce moment-là, je ne me rendais pas compte de ce que pourrait être ma trajectoire. Mais j'ai pris soin des pneus, j'ai réduit l'écart et j'ai eu cette belle bataille."
Lewis Hamilton (Mercedes) au coude-à-coude avec Oscar Piastri (McLaren)
Des contre-performances en qualifications ont compliqué la vie à Hamilton ces derniers temps, avec la 13e place à Zandvoort et la huitième à Monza. Le pilote Mercedes compte redresser la barre, mais attend surtout avec impatience les prochains essais de pré-saison pour découvrir une nouvelle monoplace.
"En ce qui concerne mes courses, il n'y a pas à aller chercher bien loin", a poursuivi le Britannique. "Il faut juste que je fasse mieux en qualifications, afin que le dimanche ne soit pas si difficile. Et vivre avec la voiture que l'on a actuellement. Aujourd'hui c'est la troisième plus rapide, et bien sûr, ça nous fait mal à nous tous. On aimerait être plus rapides. Mais on compte les jours jusqu'à février."
En attendant, Hamilton a bon espoir de vivre un meilleur week-end à Singapour, dont les caractéristiques de piste sont très éloignées de celles de Monza. "Je pense que [Monza] pourrait être le pire circuit pour nous. Singapour, ce n'est que de l'appui élevé, et quand on met notre aileron à appui élevé, on est généralement un petit peu meilleurs. Pas aussi mauvais qu'ici. Alors j'espère avoir raison", a conclu l'Anglais.
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