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Russell voudrait pouvoir modifier les réglages après les EL1 du sprint

George Russell aimerait que les règles du sprint en F1 soient modifiées afin que les modifications de réglages soient encore possible après les EL1.

George Russell, Mercedes-AMG

Dans le cadre des Grands Prix courus sous le format sprint, dont une nouvelle version a été mise en place cette saison, les écuries disposent d'une seule séance d'essais libres avant d'enchaîner quatre séances compétitives. Or, une fois les EL1 terminés, toutes les F1 sont placées sous régime de parc fermé.

Cela signifie que les voitures ne peuvent quasiment plus être modifiées sur le plan des réglages, ce qui oblige donc les structures à disputer deux séances de qualifications et deux courses sans pouvoir faire évoluer les set-ups. En effet, toute modification obligeant à enfreindre le parc fermé entraîne alors un départ depuis la voie des stands, de la course du dimanche ou des deux courses si la modification a lieu avant le sprint.

Dans ces conditions, les écuries, qui n'ont eu de cesse de voir le parc fermé gagner du terrain ces dernières années, se retrouvent plus encore dans une situation qui complique la donne dans la recherche des meilleurs réglages possibles.

Et si, comme à Spa en juillet, cette seule séance avant le gel des réglages est compromise par des conditions climatiques, cela peut aboutir à mettre en difficulté un pilote tout au long du week-end. Mercedes en a notamment fait l'expérience en Belgique, George Russell et Lewis Hamilton optant pour des niveaux d'appui différents.

Face aux incertitudes liées aux EL1 perturbés par les conditions et aux incertitudes météo, ils sont restés sur ces réglages de base, alors qu'ils auraient pu converger vers une solution plus adaptée et commune dans le cadre d'un week-end normal.

S'exprimant sur cet aspect du format sprint, Russell a déclaré : "Ça peut être vraiment compliqué. Je n'aime toujours pas le fait que l'on ne soit pas autorisé à modifier les réglages de la voiture après les EL1."

"Je pense que cela crée une inconnue pour la compétition, ce qui peut être excitant. Mais c'est comme si on donnait sa raquette à un joueur de tennis une heure avant la finale de Wimbledon et qu'on lui disait : 'Voilà ce que tu vas avoir, prends sur toi et vas-y'. Et ce, sans entraînement préalable."

"Ce n'est pas vraiment comme cela que fonctionnent les autres sports. Je comprends pourquoi nous le faisons. Mais ce serait bien de pouvoir faire des changements à un moment donné du week-end."

Avec Adam Cooper

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