Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Bearman ne décolère pas contre Colapinto : "C'est inacceptable"

Formule 1
GP du Japon
Bearman ne décolère pas contre Colapinto : "C'est inacceptable"

Quand Lecuona renonçait à analyser la télémétrie de Márquez : "Ça n'avait aucun sens"

MotoGP
Quand Lecuona renonçait à analyser la télémétrie de Márquez : "Ça n'avait aucun sens"

Le GP de Monaco 1962 servira de cadre au prequel d'Ocean's 11

Formule 1
Grand Prix de Monaco
Le GP de Monaco 1962 servira de cadre au prequel d'Ocean's 11

Pourquoi Red Bull semblait plus compétitif en Australie qu'en Asie

Formule 1
Pourquoi Red Bull semblait plus compétitif en Australie qu'en Asie

Comment évolueront les concessions avec le changement de règlement en 2027 ?

MotoGP
Comment évolueront les concessions avec le changement de règlement en 2027 ?

La BoP ne sera plus publique en 2026 : "Nous voulons éviter toute incompréhension"

WEC
6 Heures d'Imola
La BoP ne sera plus publique en 2026 : "Nous voulons éviter toute incompréhension"

Peugeot tire du positif d'un Prologue "piégeux" à Imola

WEC
Prologue
Peugeot tire du positif d'un Prologue "piégeux" à Imola

Barilla met le paquet (de pâtes) sur la F1

Formule 1
Barilla met le paquet (de pâtes) sur la F1

L'approche agressive de Sauber qui a placé Hülkenberg en 4e place

Stake Sauber a profité du format sprint pour régler sa F1 de façon plus agressive, offrant à Nico Hülkenberg l'opportunité de se hisser dans le top 4 des qualifs sprint.

Nico Hulkenberg, Sauber

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Liam Lawson, équipe Racing Bulls

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Franco Colapinto, Alpine

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Isack Hadjar, Racing Bulls Team, Helmut Marko, Red Bull Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Charles Leclerc, Ferrari avec sa compagne Alexandra Saint Mleux

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Oscar Piastri, McLaren

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Lewis Hamilton, Ferrari

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

George Russell, Mercedes

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Alexander Albon, Williams

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Pierre Gasly, Alpine

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Hannah St. John

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Charles Leclerc, Ferrari avec sa compagne Alexandra Saint Mleux

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Un membre de l'équipe Alpine F1 travaille avec de la glace carbonique

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Oscar Piastri, McLaren

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Liam Lawson, Racing Bulls

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Fernando Alonso, Aston Martin Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Isack Hadjar, Racing Bulls Team

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Lauren Fitzsimmons, petite amie d'Isack Hadjar, Racing Bulls

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Isack Hadjar, Racing Bulls Team, Helmut Marko, Red Bull Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Liam Lawson, équipe Racing Bulls

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Lando Norris, McLaren

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Lauren Fitzsimmons, petite amie d'Isack Hadjar, Racing Bulls

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Carlos Sainz, Williams

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Fred Vasseur, directeur de l'équipe Ferrari

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Détail des ailes avant de Ferrari

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Max Verstappen, Red Bull Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Fernando Alonso, Aston Martin Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Alexander Albon, Williams, Carlos Sainz, Williams

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Max Verstappen, Red Bull Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Esteban Ocon, Haas F1 Team

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Max Verstappen, Red Bull Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Lando Norris, McLaren

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Voiture de Max Verstappen, Red Bull Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Oliver Bearman, Haas F1 Team

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Franco Colapinto, Alpine

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Lando Norris, McLaren

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Max Verstappen, Red Bull Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Refroidissement du cockpit, Aston Martin Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Liam Lawson, équipe Racing Bulls

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Oscar Piastri, McLaren

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Lando Norris, McLaren

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Carlos Sainz, Williams

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Isack Hadjar, Racing Bulls

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Max Verstappen, Red Bull Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Carlos Sainz, Williams

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Alexander Albon, Williams

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Charles Leclerc, Ferrari

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Charles Leclerc, Ferrari, Liam Lawson, Racing Bulls Team

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Isack Hadjar, Racing Bulls Team

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Lewis Hamilton, Ferrari

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Oliver Bearman, Haas F1 Team

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Max Verstappen, Red Bull Racing, Gabriel Bortoleto, Sauber

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Max Verstappen, Red Bull Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Oscar Piastri, McLaren

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Franco Colapinto, Alpine

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Lewis Hamilton, Ferrari

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Liam Lawson, équipe Racing Bulls

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Alexander Albon, Williams

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Lewis Hamilton, Ferrari

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Esteban Ocon, Haas F1 Team

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Lewis Hamilton, Ferrari

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Lando Norris, McLaren

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Racing Bulls - Essais au stand de ravitaillement

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Carlos Sainz, Williams

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Oscar Piastri, McLaren

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Oscar Piastri, McLaren, Max Verstappen, Red Bull Racing

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Isack Hadjar, Racing Bulls Team

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

Max Verstappen, Red Bull Racing, Mario Isola, directeur de Pirelli F1

GP des États-Unis 2025 - Vendredi à Austin

69

La performance remarquée de Nico Hülkenberg lors des qualifications sprint du Grand Prix des États-Unis 2025 de F1 ne doit rien au hasard : Stake Sauber a en effet fait le pari de l'agressivité au niveau du réglage de la hauteur de caisse de sa F1, en profitant de la façon dont le format sprint fonctionne.

Après avoir signé le second temps des EL1, l'Allemand a confirmé en qualifs sprint en se positionnant en premier pilote derrière les intouchables McLaren et Max Verstappen, s'offrant ainsi une rare deuxième ligne dans cette campagne, avec l'insigne honneur de s'élancer aux côtés du leader du championnat, Oscar Piastri

L'enjeu pour Hülkenberg sera probablement de tenter de demeurer dans le top 8 que de se battre pour un top 3 en sprint. "Je suis heureux, comme vous pouvez l'imaginer. Évidemment, dès les EL1, les choses s'annonçaient déjà bien, mais ça semblait presque trop beau pour être vrai. Nous ne savions pas si c'était la réalité ou si les autres avaient un programme différent. Mais nous avons réussi à maintenir cette tendance."

"La voiture semblait très bien fonctionner ; vos propres sensations et perceptions ne correspondent pas toujours aux temps au tour, mais le chronomètre ne ment pas, et tout a bien fonctionné toute la journée. Le rythme était là. La voiture semblait rapide et dans une bonne fenêtre [de fonctionnement], et je pense que c'est tout. De plus, j'aime beaucoup cette piste. C'est un circuit où il est agréable de piloter."

"Ça va être difficile [ce samedi], même si ce n'est pas une course complète. Mais déjà lors des sprints, il y a beaucoup de voitures très rapides, qui ont généralement aussi des pneus qui se dégradent un peu moins. Mais on va se battre, voir ce qu'on peut faire, et j'espère qu'on sera récompensés."

Le choix de l'agressivité

Nico Hulkenberg, Sauber

Nico Hulkenberg, Sauber

Photo by: Simon Galloway / LAT Images via Getty Images

Plus tôt dans la journée, le directeur sportif de Stake Sauber, Iñaki Rueda, s'était penché sur les forces et les faiblesses de la C45 cette année. Comme beaucoup de monoplaces de cette ère technique, elle donne son plein potentiel lorsqu'elle est réglée le plus bas possible, zone où le plancher peut apporter le maximum d'avantages sur le plus aérodynamique.

Or, le circuit d'Austin a comme caractéristique d'être particulièrement bosselée, en raison du terrain meuble sur lequel il a été construit. Cela empire en général au fil des années, mais un resurfaçage récent a permis de retirer les bosses les plus extrêmes.

Dans ces conditions, certaines écuries peuvent adopter des réglages plus agressifs pour tenter un pari technique face à d'autres concurrents plus prudents. C'est d'autant plus vrai dans un week-end sprint où il est peu probable que le patin sous la voiture soit usé au-delà de ce que le règlement permet et où le parc fermé est rouvert après le sprint, offrant l'opportunité d'adopter des réglages plus sûrs en vue de la course longue.

"Je pense que les circuits à fort appui [nous conviennent mieux], mais l'appui n'est pas le seul élément qui compte. L'autre élément important est la régularité de la surface", a expliqué Rueda avant les EL1 vendredi. "Ce n'est un secret pour personne que la performance de notre voiture repose en grande partie sur sa capacité à rouler aussi près du sol que possible. Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, mais notre voiture souffre beaucoup de ne pas pouvoir le faire."

Lire aussi :

"Un circuit lisse nous permet de rouler au ras du sol. Budapest combinait une faible vitesse, donc un appui aérodynamique élevé, avec un asphalte très lisse. C'était donc très agréable. En arrivant ici, la question que nous nous posons est de savoir à quel point le circuit est lisse et à quelle hauteur nous pouvons rouler."

"Le sol s'affaisse ou se tasse chaque année. Ces grosses bosses se forment donc à très haute vitesse. Si vous avez une voiture plaquée au sol et que vous passez sur une bosse, cela déstabilise toute la voiture. Nous devons donc la surélever. Mais cela nous fait perdre en performances partout ailleurs."

"C'est très utile [que le parc fermé rouvre] car cela permet d'adopter une approche plus agressive. Un autre point à prendre en compte pour déterminer à quelle hauteur vous pouvez rouler avec la voiture : premièrement, le déséquilibre, deuxièmement, l'usure du patin."

"Le sprint vous permet d'être un peu plus agressif, car il est beaucoup plus court que la course. Ensuite, vous mesurez [l'usure du] patin après le sprint. Et vous vous dites : 'OK, comment nous en serions-nous sortis avec cette hauteur de caisse pour la course ?' Et soit vous restez agressif, soit vous jouez la carte de la prudence pour la course."

Avec Jake Boxall-Legge et Ronald Vording

Article précédent Norris pas surpris que McLaren soit plus lente que Red Bull à Austin
Article suivant McLaren compte sur la chaleur du Texas pour battre Verstappen

Meilleurs commentaires

Dernières actus