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"Des échecs rapides", "triste" : la nouvelle gestion de l'énergie en F1 divise

L'arrivée d'une couche supplémentaire de gestion des courses amenée par le renforcement de l'hybridation des F1 divise chez les jeunes pilotes que sont Kimi Antonelli et Oliver Bearman.

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes

Photo de: Mercedes AMG

Avec l'entrée dans une nouvelle ère moteur, la F1 va d'autant plus mettre l'accent sur la gestion de la récupération et surtout du déploiement de l'énergie électrique. Une donne qui divise les pilotes, notamment les plus jeunes dans la discipline, mais à laquelle ils vont devoir se faire rapidement.

L'introduction de la nouvelle génération d'unités de puissance en 2026 s'accompagne d'un changement de philosophie majeur : il s'agit toujours de V6 turbo hybrides, mais l'hybridation est justement renforcée. Au plus haut de son utilisation, un moteur de F1 verra sa puissance être divisée à parts égales entre la partie thermique et la partie électrique, autour de 350 kW chacune.

Toutefois, il existe une limitation physique à l'énergie qu'une voiture peut récolter, à savoir la taille des batteries dans lesquelles l'énergie peut être stockée. Et pour espérer être le plus rapide possible sur l'ensemble d'un tour ou d'une course, il va falloir apprendre à gérer ces paramètres et les outils à disposition que seront également le mode "Overtake" ou l'aérodynamique active.

Lire aussi :

Un challenge dont Kimi Antonelli semble se délecter "Avec toute cette gestion de l'énergie, mais aussi la façon dont vous courez, la façon dont vous devez utiliser votre énergie lorsque vous vous battez contre les autres, c'est un énorme défi", a-t-il déclaré lors d'une rencontre avec les médias, dont Motorsport.com.

"Cette année, il faut aborder la saison en étant très ouvert d'esprit, et d'une certaine manière, il faut aussi être très créatif, car on peut vraiment jouer avec l'énergie, surtout lorsqu'on se bat contre d'autres pilotes. C'est un peu comme jouer aux échecs, mais un genre d'échecs rapides."

"Évidemment, on n'a pas autant de temps [qu'aux échecs rapides] pour réfléchir à chaque coup, mais cette année, il faut toujours essayer d'avoir deux coups d'avance sur les autres, surtout dans les batailles en piste. Quand on prévoit un dépassement ou qu'on se défend, il faut toujours essayer d'avoir deux longueurs d'avance et essayer de devancer l'autre ou le forcer à faire quelque chose."

"Il y a donc beaucoup à jouer. C'est pourquoi je pense que cette saison, il faut vraiment avoir l'esprit ouvert et, comme je l'ai déjà dit, parfois même faire preuve de créativité."

Bearman face à une réalité "un peu triste"

Oliver Bearman ne semble pas particulièrement ravi de la tournure prise par la F1.

Oliver Bearman ne semble pas particulièrement ravi de la tournure prise par la F1.

Photo de: Haas F1 Team

De l'autre côté du spectre, Oliver Bearman semble bien moins enthousiaste et bien plus fataliste. Là encore dans une rencontre avec les médias à laquelle nous participions, le Britannique de Haas a lancé à ce sujet "Ce qui est vraiment pénible, c'est la gestion de l'énergie, le clipping et tout le reste."

Le "clipping" peut se définir comme la perte de vitesse d'une voiture en fin de ligne droite alors même que le pilote reste à fond sur l'accélérateur et que le moteur est à plein régime. Ce phénomène est lié au fait que, progressivement les batteries se vident de l'énergie stockée et la partie électrique finit donc par ne plus apporter de puissance.

"C'est nettement plus que ce à quoi nous étions habitués", a ajouté Bearman à propos de la gestion de l'énergie. "Mais c'est normal, étant donné que nous dépendons davantage de l'électricité que la génération précédente. C'était prévisible, mais le ressentir pour la première fois dans la réalité est un peu triste. C'est comme ça."

Avec Filip Cleeren et Benjamin Vinel

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