L'oiseau est resté coincé sur la voiture de Verstappen
Red Bull a révélé que les restes de l'oiseau que Max Verstappen a percuté lors du Grand Prix du Canada de F1 sont restés accrochés à sa RB19 pendant le reste de l'épreuve.
Max Verstappen a prévenu par radio son équipe au 11e tour de l'épreuve de Montréal qu'il avait heurté un oiseau à la sortie de l'un des virages. La RB19 du Néerlandais n'a toutefois pas semblé subir de dégâts majeurs et le pilote n'a pas fait état d'une perte de performance ultérieure.
Cependant, lors des inspections d'après-course, lorsque sa RB19 a été ramenée au garage, Red Bull a constaté que les restes de l'animal étaient restés coincés dans la zone entourant l'écope du frein avant droit.
Le patron de l'équipe, Christian Horner, a déclaré : "Je pense que sa plus grosse frayeur a été d'avoir heurté cet oiseau, qui a fait la moitié de la course derrière l'écope de frein avant droit."
Verstappen lui-même a également révélé avoir repéré les restes après être sorti de sa monoplace : "Il était encore collé sur ma voiture quand je suis arrivé, ça n'avait pas l'air génial !", a-t-il déclaré à Sky. "Je suis aussi désolé pour le mécanicien qui a dû l'enlever."
Performance contrôlée
Max Verstappen sur le podium du GP du Canada.
Malgré la petite péripétie de l'oiseau, le plus gros problème auquel Verstappen a dû faire face lors du GP du Canada a été la gestion de la température des pneus, tous les pilotes ayant eu du mal à faire entrer la gomme dans la fenêtre de fonctionnement optimale en raison des conditions plus fraîches.
Horner a ajouté : "Ils ont eu du mal à faire monter la température, et il est difficile de générer de l'énergie quand il n'y a que six virages et de longues lignes droites. Vous avez pu voir que les temps au tour étaient très variables pour tous les pilotes à certains moments."
"Mais Max a été capable de s'extirper [de la zone] DRS et de creuser un bel écart avant l'arrivée du Safety Car. Puis, après la voiture de sécurité, il a également gagné dix secondes. Ce type de circuit est assez unique, donc le fait d'avoir relevé ce défi est vraiment encourageant."
Verstappen lui-même a déclaré que le problème en course n'était pas la gestion de la dégradation, mais plutôt le fait de bien faire fonctionner les pneus. "Normalement, c'est une question de gestion des pneus, n'est-ce pas ? Mais aujourd'hui, il s'agissait davantage d'attaquer."
"Parfois, il y avait des hauts et des bas en termes de temps au tour. Parfois, il n'était pas possible de pousser jusqu'à la limite, parce que vous ne saviez pas ce que vous alliez trouver. Donc, pour moi, avec les pneus durs, c'était un peu difficile. Et puis, sur les mediums, j'ai voulu creuser un peu plus l'écart."
"Bien sûr, à un moment donné, vous voyez qu'il reste 10 à 15 tours et que vous avez une belle avance, alors vous ne voulez pas prendre trop de risques. Il ne faut pas pousser à fond, mais il ne faut pas trop se relâcher, car on perd alors la température des pneus."
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