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"Des erreurs qui coûtent un titre" : Hamilton sur une mauvaise pente

De son fait ou non, Lewis Hamilton a multiplié les pénalités lors des derniers Grands Prix, lui coûtant de précieux points.

Lewis Hamilton, Ferrari

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Nico Hulkenberg, Audi F1 Team

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Mohammed ben Sulayem, FIA President, Petr Pavel, President, Czech Republic

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Charles Leclerc, Ferrari

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes, Lewis Hamilton, Ferrari

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Valtteri Bottas, Cadillac Racing

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lewis Hamilton, Ferrari

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Charles Leclerc, Ferrari, Pierre Gasly, Alpine

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Oliver Bearman, Écurie Haas F1

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Charles Leclerc, Ferrari

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Défilé des pilotes

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Max Verstappen, Red Bull Racing

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lawrence Stroll, propriétaire de l'écurie Aston Martin F1, Gary Gannon, ingénieur de course senior de l'écurie Aston Martin F1

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Max Verstappen, Red Bull Racing

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Flavio Briatore, Alpine

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Ayao Komatsu, Haas F1 Team

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Max Verstappen, Red Bull Racing

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Charles Leclerc, Ferrari

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Valtteri Bottas, Cadillac Racing

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Charles Leclerc, Ferrari, Lewis Hamilton, Ferrari, Max Verstappen, Red Bull Racing

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Gabriel Bortoleto, Audi F1 Team, Franco Colapinto, Alpine, Esteban Ocon, Haas F1 Team

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Nico Hulkenberg, Audi F1 Team, Pierre Gasly, Alpine

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Oscar Piastri, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lewis Hamilton, Ferrari, Max Verstappen, Red Bull Racing

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Alexander Albon, Williams

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Gabriel Bortoleto, équipe Audi F1, Esteban Ocon, équipe Haas F1

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Arvid Lindblad, Racing Bulls

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Gabriel Bortoleto, équipe Audi F1, Esteban Ocon, équipe Haas F1

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Franco Colapinto, ski alpin

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Oscar Piastri, McLaren, Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Max Verstappen, Red Bull Racing, Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Oscar Piastri, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Arvid Lindblad, Racing Bulls

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes, Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes, Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Andrea Kimi Antonelli, Mercedes

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Max Verstappen, Red Bull Racing

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Max Verstappen, Red Bull Racing, Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

Lando Norris, McLaren

GP de Hongrie 2026 - Dimanche à Budapest

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Du haut de sa grande expérience, Lewis Hamilton est particulièrement bien placé pour savoir que des titres mondiaux peuvent se jouer pour quelques points, voire moins. Et même si les ambitions de huitième couronne mondiale dès 2026 demeurent lointaines vu les performances et l'avance de Kimi Antonelli, les derniers Grands Prix avant la trêve de la F1 n'ont pas été particulièrement propres de son côté du garage Ferrari.

En effet, si l'on prend les six dernières épreuves disputées - Monaco, Barcelone, Autriche, Grande-Bretagne, Belgique et Hongrie -, Hamilton a écopé de cinq pénalités différentes. 

Celle de Monte-Carlo - l'excès de vitesse de 0,1 km/h dans les stands, sur lequel pèse forcément de gros doutes quant à la réalité au vu de l'annulation des pénalités similaires subies par Pierre Gasly pour mesure erronée - n'a, par la réussite d'un Safety Car opportun, pas prêté à conséquence.

En revanche, les quatre autres pénalités ont joué un rôle dans l'absence d'optimisation des résultats qui étaient réalisables. À Silverstone, le mouvement juste avant l'extinction des feux, qui lui a valu cinq secondes de pénalité purgées lors de son premier arrêt, l'a replacé derrière un George Russell qu'il précédait en piste et plongé dans une bataille à trois avec Max Verstappen qui lui a coûté du temps et, au final, une potentielle seconde place en raison d'une décision stratégique tardive qui n'a pas été couronnée de succès.

"À Silverstone, c'était de ma faute au départ", a reconnu Hamilton après la course du Hungaroring devant les médias, dont Motorsport.com. "Nous avons effectivement évoqué, lors du briefing des pilotes, le fait que [la question] des départs manque de constance."

"Par le passé, certains pilotes ont bougé sans être pénalisés. Nous avons discuté avec eux du fait que, tant que vous ne bougez pas lorsque les derniers feux sont allumés, vous ne devriez pas être pénalisé. Je n'étais pas sorti de mon emplacement de départ et ils étaient d'accord. Ils examinent donc cette question pour l'avenir."

En Belgique, c'est l'accrochage avec ce même Russell, lors du premier tour du Grand Prix, qui - bien que jugé sévère par certains observateurs et le pilote Mercedes lui-même - qui a entraîné un rallongement de son immobilisation au stand. Si celle-ci a été atténuée par le fait que l'arrêt a été effectué sous Virtual Safety Car, ce qui l'a moins pénalisé face à certains adversaires, il a cependant perdu plus de temps que nécessaire en raison du contact avec l'un de ses mécaniciens. 

L'accrochage entre George Russell et Lewis Hamilton à Spa.

L'accrochage entre George Russell et Lewis Hamilton à Spa.

Photo de: Clive Mason / Getty Images

Là aussi, même constat qu'en Grande-Bretagne, cette situation l'a amené à perdre au moins une place - sur Oscar Piastri - bien qu'il ait fini par la reprendre dans les derniers tours, et surtout du temps pour espérer un meilleur résultat final.

"Lors de la course précédente, même le pilote avec lequel je suis entré en collision a déclaré qu'il s'agissait simplement d'un incident de course", a ajouté Hamilton sur cet incident, toujours après la course de Budapest. "Ils ont vraiment exagéré sur ce coup-là. Je pense que cette sanction n'était pas nécessaire. Elle m'a coûté beaucoup de points."

En Hongrie, ce sont donc deux pénalités qui ont frappé Hamilton : la première après les qualifications, pour une gêne évidente sur Piastri en Q3. Au lieu de s'élancer deuxième, une place qui aurait pu lui permettre d'envisager la victoire d'emblée vu les qualités de sa voiture, il a été contraint de partir cinquième, une position bien moins confortable sur le tracé du Hungaroring.

Si Ferrari a rapidement assumé, après la séance, l'erreur de ne pas avoir prévenu son pilote assez vite, en course cette situation s'est payée de façon claire et nette quand Hamilton, en dépit d'un départ relativement bon, s'est retrouvé coincé derrière Verstappen pendant que les McLaren s'échappaient. Difficile de chiffrer exactement ce que cette pénalité a pu coûter, mais il ne paraît pas farfelu de penser qu'il avait les moyens de se mêler à la lutte pour la victoire.

"Ce qui s'est passé hier était vraiment malheureux", a poursuivi Hamilton. "J'assume l'entière responsabilité, car c'est moi qui étais en piste. J'aurais dû regarder dans mes rétroviseurs, mais je pensais que tout le monde serait déjà à la fin de son tour. L'information m'est parvenue trop tard, juste au moment où il se trouvait derrière moi. Il s'agissait d'une erreur de communication."

Le dernier clou dans le cercueil de ses ambitions de podium, faute de mieux, a été sa pénalité pour excès de vitesse de 0,1 km/h - cette fois-ci de sa faute - lors de son dernier passage au stand sous VSC. En plus d'être ressorti derrière Antonelli, les cinq secondes ajoutées à son temps de course ont fait reculer Hamilton au cinquième rang, derrière un Charles Leclerc qu'il a pourtant dominé tout au long du week-end.

Une dynamique qui s'est effritée

Lewis Hamilton (Ferrari)

Lewis Hamilton (Ferrari)

Photo de: Sam Bagnall / Sutton Images via Getty Images

On ne gardera bien de faire décompte précis des points potentiellement perdus, tant les tenants et les aboutissants des résultats dépendent de nombreux facteurs, mais il est tout de même certains que la bonne dynamique couronnée par la victoire au GP de Barcelone - lors duquel il avait d'ailleurs été brièvement sous enquête des commissaires pour une potentielle infraction sous drapeau jaune - s'est quelque peu étiolée.

Ferrari a pourtant continué à montrer de belles choses, comme en témoignent - non sans une certaine réussite à chaque fois - la victoire de Leclerc à Silverstone et la deuxième place de ce dernier à Spa. Mais les pénalités, combinées aux décisions stratégiques discutables, ont empêché le mieux placé des pilotes de la Scuderia de prétendre à réduire l'écart avec Antonelli, alors qu'il y avait clairement la place pour le faire, rien que ce dimanche à Budapest.

Si je continue de donner à la FIA, aux commissaires, des occasions de me pénaliser, je ne vais rien gagner.

"Au final, lors des trois dernières courses, j'ai commis des erreurs coûteuses", constatait ce dimanche Hamilton devant les médias francophones. "Ce sont des erreurs qui font perdre un titre. Si je continue de donner à la FIA, aux commissaires, des occasions de me pénaliser, je ne vais rien gagner."

Les 50 points d'avance que compte Antonelli à la trêve ne sont guère plus que les 45 points d'écart qu'il y avait au soir de Barcelone. Mais, bien entendu, il y a désormais moins de courses pour les combler et, surtout, entre ces deux épreuves, l'Italien a connu un zéro pointé lors de la course principale à Silverstone (problème technique suivi d'une pénalité, alors que la victoire était à portée) et a également été pénalisé après les qualifications à Budapest, l'obligeant à partir d'encore plus loin que Hamilton.

Le plus rageant pour Hamilton est sans doute de constater que pendant que Ferrari et lui gaspillent des points précieux avec ce qui reste, globalement, la seconde monoplace du plateau, mais capable de coups d'éclat, Antonelli ne connaît pas un parcours limpide (de son fait ou non). Il sauve toutefois les meubles la plupart du temps. Et effectivement, si la dynamique finissait par tourner en faveur de Ferrari, la multiplication de ces erreurs pourrait être à l'origine de gros regrets en fin de saison.

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